Reconquête républicaine

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jeudi 7 juillet 2016

Michel Rocard, mort d’un ennemi de la Nation ami des patrons

  « L’urgence est qu’il va falloir finir par tomber d’accord pour dire : les souverainetés nationales ont dépassé leur stade d’efficacité, elles entrent dans la période de la nuisance ». Ce cri du cœur a été prononcé par Michel Rocard, le 2 septembre 2010 à l’université d’été du Medef en conclusion d’un discours qui attribuait au patronat le monopole de la connaissance du monde extérieur susceptible d’inspirer les nouvelles autorités : « Le seul milieu qui connaisse quelque chose au monde extérieur, ce n'est pas vraiment les journalistes ; ce n'est pas les hommes politiques, ils ne sont référés qu'à leurs seules traditions ; ce n'est pas le monde salarial et ses syndicats ; ce n'est pas beaucoup les intellectuels, trop sensibilisés à leur langue et à leur culture ; c'est vous les patrons. Vous n'avez pas de substituts. Vous êtes la seule expertise en connaissance du monde extérieur par rapport à ce qui s'y passe. Dites vos peurs, faites pression, il est grand temps mais laissez pas passez... » 

http://www.dailymotion.com/video/xepq6z_rocard-a-l-universite-du-medef_news?start=0%23from=embed

Ce laïus a été prononcé par Michel Rocard en plénière, en début d’après-midi, les joues rosies (in vino veritas !) assis à la tribune à côté de de Pascal Lamy, lui-même assis à côté de Dominique Reynié un tantinet gêné par autant de franchise. Pascal Lamy un proche de François Hollande qui avait plaidé pour des « petits boulots » payés en dessous du Smic. « Pascal Lamy à l’OMC et DSK au FMI, les socialistes français sont à la tête du capitalisme mondial » avait naguère fait remarquer Jean-Pierre Chevènement.

C’est là qu’on mesure l’abîme qui sépare la première gauche incarnée par Jean-Pierre Chevènement et la deuxième gauche incarnée par Michel Rocard. Entre Le CERES et le PSU le fossé s’est creusé après la contre-révolution de 1968.

Mais Michel Rocard était un homme sincère qui croyait à la force des idées écrit Jean-Pierre Chevènement. Florian Philippot ajoute qu’il avait une certaine élégance. Il était accusé de dérive droitière par des « camarades » beaucoup moins sincères que lui qui faisaient exactement la même politique que lui. Par exemple, Pierre Mauroy, un homme classé à gauche était sur la même ligne que Rocard. Lire «Pierre Mauroy, contre-panégyrique pour une crapule de droite ».

Michel Rocard avait en commun avec Pierre Mendes France son mentor et avec Jean-Pierre Chevènement d’avoir manqué son rendez-vous avec l’histoire en n’accédant pas à la magistrature suprême. Trop honnête, trop sincère, pas assez retors et menteur, pas un « tueur » comme disent les acculturés. Le Florentin, François Mitterrand, avait transformé les trois ans de Rocard à Matignon en une sorte de cohabitation. En 1994 pour les élections européennes il s’était arrangé pour que Bernard Tapie soit tête de liste du MRG afin de réduire le score de la liste du PS emmené par Michel Rocard à une peau de chagrin. Berlusconi et Tapie étaient devenus les hérauts de la fausse gauche.

Un autre trait de caractère de Michel Rocard était son goût pour le compromis. Il ne voulait fâcher personne ce qui lui valait d’être apprécié par les médias mais ne suffit pas à faire une politique digne de ce nom. Le compromis obtenu en Nouvelle-Calédonie est une bombe à retardement qui va bientôt nous exploser à la figure.

Michel Rocard n’était pas un républicain. En 1989 en poste à Matignon lors de l’affaire du voile de Creil, le Munich de l’école républicaine, il n’a rien fait pour s’opposer à Lionel Jospin qui s’était lâchement défaussé sur le Conseil d’Etat. Un avis juridique ne peut remplacer une politique !

Michel Rocard n’était pas un patriote. Il avait pris fait et cause pour l’amputation des départements algériens. Il n’était ni Guy Mollet, ni François Mitterrand ni Jacques Soustelle.

Il était favorable à l’entrée de la Turquie dans l’UE, aux alentours de 2023. Il avait écrit un livre avec Ariane Bonzon : « Oui à la Turquie ». Il y développait que l’Europe ayant renoncé à la puissance politique, elle n’était plus qu’une vaste zone de libre-échange, et que dans ce cas, l’adhésion de la Turquie ne posait pas de problème. Mais La Turquie, le pire ennemi de l’Europe et de la chrétienté, n’a quant à elle renoncé ni à la puissance politique ni à sa puissance impériale. Elle n’entrera en Europe qu’en position dominante, pour en prendre possession quand le rapport de force lui sera favorable. Croire qu’elle consentira à des délégations de compétences, à des transferts de souveraineté ou qu’elle se soumettra à l’acquis communautaire est faire preuve de méconnaissance, d’irénisme ou de mauvaise foi. Dans le cas de Michel Rocard j’ai la faiblesse de penser qu’il s’agit d’irénisme. 

Dans le même registre du renoncement à la puissance politique et à la puissance tout court, il était partisan de l’abandon de notre Force de dissuasion nucléaire. Il en était resté à l’obsolète fin de l’histoire de Francis Fukuyama, fin des guerres idéologiques et consensus sur la démocratie libérale. Pour mémoire c’était Jean-Pierre Chevènement qui avait naguère pesé de tout son poids pour convaincre la gauche de conserver notre force de frappe. Michel Rocard s’apprêtait à soutenir la candidature à la présidentielle d’Alain Juppé lequel lui aussi s’était prononcé pour l’abandon de notre force de Frappe. 

Michel Rocard était un ennemi de la Nation ami des patrons, sincèrement à droite il se pensait sincèrement de gauche.


Pascal Olivier


vendredi 24 juin 2016

Brexit : Welcome to All the Pleasures

                Welcome to All the Pleasures

dimanche 19 juin 2016

Vieilles voitures interdites : Hidalgo et les écolos font la chasse aux pauvres

  Cassez-vous de Paris, salauds de pauvres et autres Sans-dents ! On vous a depuis belle lurette interdit le logement à Paris (à moins d’appartenir à la « diversitude »), désormais vous ne pourrez plus venir y circuler avec votre vieille guimbarde !

A partir du 1er juillet prochain les voitures immatriculées avant le 1er janvier 1997 n’auront plus droit de cité à Paris. Cette interdiction de circuler s’appliquera aux voitures essence comme diesel de 8 à 20 heures du lundi au vendredi. Il y a fort à parier que cette tolérance résiduelle pour la circulation la nuit, les samedis et dimanches disparaîtra dans quelques temps comme elle a disparu au bout d’un an pour les cars et les poids lourds immatriculés avant le 1er octobre 2001 qui avaient été interdits de circulation à partir du 1er juillet 2015. Il est en outre prévu qu’en 2020 seront interdites à la circulation dans Paris toutes les voitures immatriculées avant 2011 !

Parmi ces voitures interdites de circulation il y a des véhicules à injection essence et pot catalytique qui avaient naguère bénéficié de la pastille verte. Ces voitures ont un taux d’émission de monoxyde de carbone égal ou proche de zéro !

Il est vrai en revanche que les moteurs diesel émettent des particules fines polluantes. Certains pays n’ont jamais autorisé le diesel pour les véhicules particuliers. Un moteur diesel est justifié pour un bateau ou un camion, beaucoup moins pour une voiture. Or la commercialisation des voitures à moteur diesel (y compris pour des citadines) a été encouragée en France, entre autres pour favoriser PSA. 

Se pose aussi la question des véhicules de collection. Que vont devenir les charmantes deudeuches ? Et comment maintenir un parc de voitures de collection si l’on ne peut plus circuler avec des voitures d’âge intermédiaire dont certaines sont vouées à devenir des voitures de collection ? Il ne faut pas restreindre la circulation des voitures à essence quel que soit leur âge.

Une association, 40 millions d'automobilistes, demande à Anne Hidalgo le remboursement des voitures concernées. Voici le lien pour signer la pétition : Rembourse ma bagnole.

En définitive assez peu de véhicules seront concernés le 1er juillet prochain. L’effet de cette mesure sur l’environnement sera insignifiant. La décision est principalement politique. Ces mesures comme la taxe carbone et autres gabelles écolos sont avant tout des mesures antisociales qui ne disent pas leur nom. L’écologie, la chose la plus droitière et la plus obscurantiste après l’islam.


Pascal Olivier

mardi 14 juin 2016

Quoi ! des cohortes étrangères Feraient la loi dans nos foyers !

  Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers !
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !


(Dédié à nos deux concitoyens tombés à Magnanville)

jeudi 9 juin 2016

Quand les Veilleurs étaient assimilés à des mahométans par des traîtres à notre cause

  Les Veilleurs savent qu'il ne peut y avoir de République digne de ce nom sans démocratie délibérative, sans  échange d’arguments raisonnés. Ce n'est semble-t-il pas le cas de Nuit-debout et de ses diverses milices satellites qui après avoir chassé Alain Finkielkraut de la place de la République ont hier chassé les Veilleurs avec violence aux cris de « dehors les nazis » « fachos » « bâtard de catholique » « bâtard de juif ». La place de la République n'a jamais plus mal porté son nom.

Pour mémoire, il y a presque trois ans, des traîtres à notre cause, issus de nos rangs, s'en étaient pris aux Veilleurs :

http://ripostelaique.com/quand-resistance-republicaine-assimile-laction-des-veilleurs-aux-prieres-de-rue-mahometane.html

lundi 6 juin 2016

Verdun, nos morts et notre sacré piétinés

  Tam-tam, footing et « diversitude » à la Jean-Paul Goude pour piétiner notre sacré. Sacrilège pour le bicentenaire de 1789 comme pour le centenaire de Verdun, pour Les Poilus comme pour les soldats de l'an II.

La Nation c'est le peuple (les vivants) mais également les morts et les pas encore nés (abbé Sieyès).

Et comme nous avons une représentation nationale qui ne représente pas la Nation, et même pas le peuple, nous ne pourrons pas compter sur le parlement pour appliquer l'article 68 de la constitution afin de destituer le Président de la République, François Hollande, qui par cette profanation s'est rendu coupable d'un manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat.

Notre amie Caroline Alamachère a porté plainte contre Hollande pour violation de sépultures. Bravo et merci à elle.

http://ripostelaique.com/verdun-viens-de-porter-plainte-contre-hollande-violation-de-sepultures.html

http://ripostelaique.com/verdun-nos-morts-pietines-il-faut-reagir-et-faire-payer-hollande.html

mercredi 17 février 2016

Le Camp des Saints, la reconnaissance du génocide des Arméniens et la submersion migratoire

  Il y a quinze ans, le 17 février 2001, s’échouait sur une plage du Var, à Saint-Raphaël, un vieux vraquier rouillé battant pavillon cambodgien, l’East Sea, avec à son bord 908 « réfugiés » kurdes. 

Ce phénomène de boat people était plutôt réservé à l’Italie ou à la Grèce. Jamais auparavant un tel événement ne s’était produit en France et il ne s’est pas reproduit par la suite. C’est que pour arriver en France il faut un long périple supplémentaire en passant par le détroit de Messine, autrement dit entre Charybde et Scylla.

Cette plage où s’est échoué le navire n’est autre que la plage de Boulouris, l’endroit même où en 1972, Jean Raspail avait écrit Le Camp des Saints, dans une villa prêtée pour l’occasion par des amis.

Invité de l'émission Ce soir ou jamais sur France 3, le 3 février 2011, Jean Raspail fit part de son sentiment d'étonnement à propos de l'échouage du navire à l'endroit même où il avait écrit Le Camp des Saints.

L’équipage qui a pris la fuite après avoir volontairement fait échouer le bateau sur cette plage, plage qui avait su si bien inspirer Jean Raspail, était composé d’hommes en cagoule parlant turc. 

Pour prétendre plus facilement au droit d’asile, les passagers kurdes avaient délibérément menti aux autorités en affirmant qu’ils venaient d’Irak et qu’ils fuyaient les persécutions de Saddam Hussein. En vérité ils étaient de nationalité syrienne, chose qu’ils ont fini par devoir avouer deux mois plus tard. La plupart d’entre eux ne sont pas restés en France, ils ont assez vite mis le cap vers d’autres cieux, l’Allemagne principalement.

Pourquoi ce périple bien inutile du vraquier rouillé vers la France alors qu’il aurait été beaucoup plus aisé et moins dangereux pour les passeurs turcs de le faire échouer en Grèce ou en Italie ?

Quelques jours plus tôt, le 29 janvier 2001, le Président de la République, Jacques Chirac, promulguait une proposition de loi adoptée par le Sénat et l’Assemblée nationale qui comporte cet unique article : « La France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915. »

Cette reconnaissance a le défaut de comporter un non-dit en ne mentionnant pas le responsable turco-ottoman. Cela n’a semble-t-il pas empêché la diplomatie néo-ottomane de la « moderne » Turquie de nous menacer tout en montrant qu’elle savait manier les symboles. 

Le 11 août dernier, Bernard Antony posait de pertinentes questions sur les bateaux chargés de « réfugiés » et sur la responsabilité de la Turquie : « D’où viennent ces cargos ? Les réfugiés syriens ou iraniens n’ont pas de ports d’embarquement possibles sur la Méditerranée autres que ceux de Turquie. L’évidence, c’est que la Turquie, État particulièrement policier, laisse donc faire cela (...) La dernière [question] qui se pose donc est celle de savoir si l’immense migration des « boat-people » arabo-africains vers l’Europe n’est pas voulue, encouragée et même cyniquement planifiée (...) ? Ne s’agit-il pas d’une forme de submersion démographique très organisée ? »

La réponse nous est en partie donnée par le Président turc en personne, Recep Tayyip Erdoğan, qui non content d’avoir en novembre dernier obtenu contre menace la liberté de circulation sans visa dans l’UE pour les presque 80 millions de ressortissants turcs, la réactivation du processus d’adhésion de la Turquie à l’UE et quelques milliards d’euros, a réitéré, cette fois-ci publiquement, il y a quelques jours, ses menaces d’une encore plus grande submersion migratoire. En novembre dernier il avait asséné à Jean-Claude Juncker et à Donald Tusk : « Nous pouvons à tout moment ouvrir nos portes vers la Grèce et la Bulgarie et mettre les réfugiés dans des cars (…) Que ferez-vous alors de ces réfugiés s’il n’y a pas d’accord ? Vous allez les tuer ? ».

Pascal Olivier

vendredi 5 février 2016

Paca : « Républicains » et socialistes copains comme cochons…

  Au Conseil Municipal d’Aix du 1er février 2016, la subvention à la fameuse association ASTI (Association de solidarité avec les travailleurs immigrés) a été votée comme un seul homme par la gauche et la droite (le Maire l’ayant remise à l’ordre du jour). Je rappelle que cette association est un nid de gauchistes immigrationnistes anti-France car lorsque l’on parcourt le site de la fédération de toutes les ASTI de France, on est édifié sur leurs projets !

Petits florilèges de leurs campagnes, actions pro-immigration, communiqués etc :

  • c’est la politique européenne qui tue les migrants pas les passeurs ;

  • défenses des droits des étrangers face à l’application des lois discriminatoires sur l’entrée et le séjour des étrangers et asile ;

  • la régularisation de toutes les personnes sans papier ;

  • la liberté de circulation et d’installation pour tous (chez les autres pas chez eux et avec nos sous!) ;

  • annulation de l’agence Frontex avec la fameuse affiche FONTEXIT : «l’Europe est en guerre contre un ennemi qu’elle s’invente (on l’a vu en 2015 chez nous) ;

  • manifeste pour un titre de séjour unique, valable 10 ans, délivré de plein droit ;

  • bulletin mensuel d’information « Ouvrons les frontières » ;

  • matériel militant : T-Shirt, autocollants, badges « ouvrons les frontières » etc… ;

  • non à l’état d’urgence (il faut laisser faire et se faire tuer en toute passivité je suppose!) ;

  • Attaque du 7 janvier 2015 . Communiqué : «nous restons vigilants et nous nous opposons avec force à tous ceux qui voudront récupérer ce tragique événement pour alimenter la haine, le racisme et l’islamophobie (rien que ça!). Ce sont des musulmans qui nous tuent mais c’est nous qui sommes islamophobes, allez comprendre ! ;

  • projet de loi immigration: à quand une loi respectueuse des droit des étrangers (à quand les devoirs?) ;

  • campagne RSA ;

  • la question de l’enfermement des personnes migrantes : contre les centres de rétention administratifs (CRA) ;

Je reviens au conseil municipal. Les arguments suite à mon intervention ont été curieux : cette association existe depuis très longtemps, elle est subventionnée par les conseils Régional et Départemental, elle n’a pas de liens juridiques avec Paris, elle œuvre depuis toujours pour l’alphabétisation, c’est une association anti-raciste.

Ce n’est pas parce que l’ASTI existe depuis longtemps et qu’elle est subventionnée par toutes les institutions qu’elle est honorable.

Pas de liens juridiques avec Paris ? Pourquoi est-elle répertoriée sur le site de la maison «mère» à Paris en l’occurrence la fédération des Asti ? C’est comme si on me disait Mme Solari, vous êtes élue à Aix mais vous n’adhérez pas au programme du FN n’est ce pas ? De qui se moque t’on ?

Une élue UDI de la majorité municipale m’a même demandé d’aller rendre visite aux «gauchistes» pour voir leur travail sur place. Après le Conseil, je suis allée la voir pour lui signifier mon refus de cautionner une association anti-française.

Les UMPS sont tous partis contents d’avoir joué un sale tour à l’élue FN.

Cela me fait penser au 2e tour des élections régionales. Tous contents d’avoir échappé au pire. Quand le journal la Provence m’a demandé mon avis j’ai répondu :je suis déçue et en colère. Les Républicains n’ont pas à pavoiser. Cette victoire est un déni de démocratie… l’UMPS a pris toute sa signification…

Exemple, Gaëlle Lenfant (alors toujours vice-présidente du Conseil Régional PS) a dit : « si Estrosi a été élu c’est grâce au peuple de gauche. S’il met en place un conseil de territoire, je souhaite y participer ».

Christian Kert (député LR de la 11ème circonscription) a dit : « La gauche est venue au secours de notre équipe, il ne faut pas l’oublier non plus. Je suis favorable au conseil de territoire ».

Voilà c’est fait : Le président Christian Estrosi offre une tribune à ses adversaires non élus au cours de la Deuxième assemblée plénière au Conseil régional Paca vendredi 29 janvier 2016 avec la création, inédite en France d’une «Conférence régionale consultative». Cette assemblée comprendra 150 membres. Elle sera codirigée par l’actuel président de Paca et ses trois prédécesseurs, MM. Gaudin, Pezet et Vauzelle. Tous les courants et partis ayant pris part en décembre à la compétition électorale pourront y désigner leurs représentants, de même que les cultes, les acteurs culturels, économiques et universitaires.  Cette instance inédite siégera chaque trimestre dans l’hémicycle à Marseille au grand dam des élus FN, qui ne voient là que «gadget» et «mascarade» et ils ont raison. Combien cela va t-il coûter au contribuable ?

J’espère qu’en 2017, les Français s’en souviendront.

Josyane Solari


samedi 30 janvier 2016

En assimilant antisémitisme et « islamophobie » le préfet Bouillon porte atteinte à la mémoire de la Shoah

  Le mercredi 27 janvier 2016, j’ai assisté à la cérémonie officielle régionale organisée au Wagon du Souvenir des Milles dans le cadre de la «Journée Internationale de commémoration en mémoire des victimes de la Shoah» décidée par l’Assemblée Générale de l’ONU. Cette cérémonie revêtait un caractère particulier cette année suite aux attentats de janvier et novembre 2015 en France.

Tout un aréopage de personnalités était présent : le préfet de région, M. Stéphane Bouillon, le sous-préfet, le maire d’Aix-en-Provence, les vice-présidents des Conseils Régional et départemental, les conseillers municipaux, les associations de déportés, l’association française des Justes des Nations etc…

La cérémonie commence par la liste des noms des enfants déportés à Auschwitz en août et septembre 1942. Moment très émouvant car on s’aperçoit que des familles entières ont été décimées.

Puis les discours des uns et des autres s’égrainent parlant de la barbarie d’alors et actuelle sans parler ouvertement des barbares musulmans sunnites de l’État islamique qui assassinent, décapitent, égorgent, crucifient à tour de bras. Ils ont parlé de l’antisémitisme en France sans dire que c’est essentiellement du fait des musulmans. Bref tout le monde a parlé des barbares actuels sans les nommer ! Comme s’ils étaient une vue de l’esprit de gens mal intentionnés.

Une seule personne représentante de la communauté juive a parlé dans son discours des églises saccagées en France. Je suis allée à la fin de la cérémonie le féliciter de l’avoir mentionné. Il m’a répondu qu’il fallait dire les choses, les nommer. Le seul courageux des intervenants en quelques sorte !

Venons-en au discours du Préfet Bouillon, venons-en au bât qui blesse. Il a osé parler d’islamophobie ! On commémore la mémoire du génocide des Juifs, et il utilise un mot instrumentalisé par les islamistes, qui rêvent d’éradiquer les juifs de la planète ! En renvoyant dos-à-dos l’islamophobie, qui est le droit de de ne pas aimer un dogme politico-religieux, et l’antisémitisme, qui est un racisme, ce préfet banalise l’horreur de la Shoah. C’est une faute professionnelle.

D’autre part, il a parlé d’antisémitisme et d’islamophobie mais pas de christianophobie. Rien du génocide des chrétiens d’Orient. Par contre, le discours étant bien rodé et certainement insufflé par le gouvernement, il nous a servi le message habituel : «d’ailleurs les premières victimes sont les musulmans».

Après la cérémonie, je suis allée le voir pour lui demander : «Vous avez oublié la christianophobie, c’est un oubli ou c’est délibéré ? Parce que vous n’ignorez pas les dégradations faites aux cimetières chrétiens et aux églises en France » Sa réponse : «ce n’est pas pareil». J’étais tellement sidérée que je ne lui ai pas demandé pour quelle raison ce n’était pas pareil.

Cette réponse est indigne d’un représentant de l’État. Donc pour M. Bouillon les Chrétiens sont des citoyens français de seconde zone. Ce n’est pas pareil, donc cela veut dire que dorénavant, on pourra se faire égorger, assassiner (par des déséquilibrés je suppose !) ce n’est pas la même chose que si se sont des musulmans ou des juifs. En France, l’indignation est à géométrie variable.

On a commencé par oublier les chrétiens d’Orient, on continue avec les chrétiens français jusqu’à leur disparition totale. Triste avenir pour nos enfants et pour la brillante civilisation que nos ancêtres ont forgée à force de sacrifices.

Face au Mal, il est possible de se lever mais face à l’endoctrinement dans les écoles, les médias, les français auront-ils le sursaut nécessaire ? Nos gouvernants sont allés trop loin dans la compromission, les accommodements irraisonnables, les reculs.

Josyane Solari

Note de Pascal Olivier :
« Le chantage à l'islamophobie est insupportable » a déclaré Régis Debray dans le Marianne du 29 janvier au 4 février. Il y est interrogé à propos d'un petit livre qu'il vient d'écrire avec le préfet Didier Leschi, « La laïcité au quotidien ». 


mardi 29 décembre 2015

Corse : les brigands indépendantistes solidaires des colons mahométans et de leur sacré islamique

   Les Corses sont des hommes, qui plus est des hommes libres, ils viennent une nouvelle fois d’en faire la démonstration en refusant l’installation à Ajaccio de ce que les collabos appellent des zones de non-droit, territoires perdus de la République qui sont en réalité, de facto, des zones de droit islamique.

Il y a déjà dix ans la France subissait une guerre de défédération. Ce soulèvement confessionnel islamique de l’automne 2005 qui se solda par trois semaines de pogromes anti-républicains fut épargné à la Corse. Des boucheries halal de l’île ont été attaquées à cette occasion. Etait-ce uniquement pour stopper net les premières tentatives de razzia en Corse ou également par solidarité avec le continent martyrisé ? Probablement les deux, identité et République ne sont pas antinomiques contrairement à ce que les collabos et les brigands indépendantistes aimeraient faire croire. Le 6 juillet 2003 ce sont les Corses qui rejetaient la tentative de transformation de l’île en une sorte de territoire d’outre-mer et le démantèlement de la République.

Les brigands indépendantistes qui ne se privent pas de fustiger ce qu’ils appellent le « colonialisme français », expriment leur solidarité avec les colons mahométans. Ils entretiennent avec eux de fraternelles relations selon leurs propres dires et accusent de racisme les Résistants corses. A l’unisson avec Manuel Valls ils ont parlé de profanation concernant les dégradations subies par un lieu de réunion mahométan qui serait un lieu de culte non déclaré. Or il n’y a en France de délit de profanation que pour les seules sépultures comme l’a rappelé la chambre des appels correctionnels de Mayotte qui avait à se prononcer sur le dépôt d’une tête de cochon devant une mosquée. Sauf à considérer comme le fait Manuel Valls que l’islam est notre sacré, notre religion d’Etat.

Une Corse indépendante serait une sorte de Kossovo, intérieurement soumise à des brigands et extérieurement à l’Oncle Sam comme l’a rappelé récemment Gérard Couvert. Et c’est là que la boucle est bouclée, américanisation et islamisation étant l’avers et le revers d’une même médaille. Voilà qui aide mieux à comprendre la fraternité que ressentent les brigands indépendantistes envers les colons mahométans et leur sympathie pour le sacré islamique.

Pascal Olivier


samedi 19 décembre 2015

Corse, une machine de guerre contre l’unité nationale

   Le statut de la Corse, pustule démago-légale inventée pour complaire à une minorité activiste et trouble, est une saloperie contre la nation française au sein de laquelle les Corses expriment librement leurs spécificités. Sous couvert de modernité, de pragmatisme, voire d’exotisme ethnique les promoteurs ont un but inavoué,  le même qu’en Nouvelle-Calédonie ; souvenons-nous aussi des tentatives récurrentes en Martinique, à la Guadeloupe et à la Réunion.

Par d’autres voies, l’euro-district Alsace-Freiburg exprime la même volonté : détruire la France, cet état empêcheur du IVeme Reich. L’Allemagne – donc l’U.E. – a une vision ethnique du monde, depuis toujours elle soutient tout ce qui peut défaire l’alliance citoyenne, le fait national culturel de la France ; Bismarck, les nazis hier, aujourd’hui le Forum Carolus ou The green europeans free alliance.

Sommes-nous loin d’Ajaccio ; pas tant que cela. Perfusée pour l’occasion de fonds germano-européens la « région Corse » va utiliser la force de la puissance publique pour affaiblir l’unicité nationale et créer artificiellement une différence entre citoyens français. Préférence communautaire, vexations contre les récalcitrants, distribution ciblée de postes, de subventions, corsification abusive, entraves à la liberté économique, tout sera toléré ; l’intimidation physique sera le lot de ceux qui résisteront.

Comme n’a pas eu honte de le dire un reportage sur Fr3, il s’agit d’un pas vers l’indépendance ! Ces régionales biaisées sont instrumentalisées par ceux pour qui la France doit être supprimée du paysage politique mondial ; au milieu d’un débat inexistant au fond, jouant de détails frivoles, ils avancent, favorisant ici des illuminés, ailleurs des passéistes, de l’extrême-gauche aux libéraux, une seule chose compte : détruire l’ordre ancien rebelle aux marchés.

Bientôt des listes électorales trafiquées, racistes comme dans le Pacifique, haineuses comme à Barcelone ; puis viendront les départs contraints, et enfin un référendum sous haute préparation médiatique mondialiste.

Une Corse indépendante, serait intérieurement soumise à des clans parfois violents, et extérieurement aux intérêts anglo-saxons ; elle se transformerait en un immense porte-casino, un De Wallen monstrueux, un Ibiza puissance quatre, avec une économie aux mains de mafias bien peu locales et nettement moins folkloriques que celles à l’œuvre aujourd’hui.

Le Cuba de Batista en quelque sorte, big brother en plus.

Monsieur Talamoni est un petit rien, même pas un fétu dans le marigot, ses envolées sont ringardes, d’un autre âge, pitoyables ses mots sont des vieillards sans force ; ce médiocre baveux ne comprend pas que le 13 Décembre ne fut pas la victoire d’Aléria, mais celle d’Alesia pour le pouvoir supranational qui s’installe sur le monde. La France a protégé les particularités corses, Berlin fera de la Corse une réserve d’indigènes.

Concitoyens, Français habitants de l’île, ne vous engagez pas dans cette impasse mortelle d’une Corse sans France, mais cherchez plutôt à mettre plus de fierté et d’honneur Corse en France.

Gérard Couvert


vendredi 18 décembre 2015

Estrosi va-t-il retrouver un petit boulot pour la socialiste Gaëlle Lenfant ?

   Trois jours après les attentats parisiens du 13 novembre 2015 a eu lieu un Conseil Municipal à Aix-en-Provence, c’est-à-dire le 16 novembre 2015.

Après une minute se silence pour les victimes du massacre perpétré par les fous d’Allah, le Conseil a repris son cours. Bien avant les attentats, j’avais envoyé une question orale à laquelle le Maire a fait répondre par l’adjointe responsable lors de ce Conseil. C’est une procédure habituelle, voici le texte  de ma question:

« Madame le Maire,

Après le scandale de l’abattoir d’Alès où la Chambre Régionale des Comptes estimait en 2009 que cet abattoir pratiquait l’abattage rituel hallal à 70 % (je vous laisse deviner 6 ans après où en est le pourcentage).

Les images horribles montrent que cet abattoir au mépris de toutes les règles élémentaires d’hygiène et de souffrance animale a appliqué à toutes les bêtes cet abattage barbare sans aucun étourdissement des animaux comme la loi le prévoit (on se rend compte de la carence évidente des services de la Direction Départementale de la Protection des populations : ses agents sont présents au quotidien dans les abattoirs).

Cet abattage rituel est interdit par Bruxelles mais en France il y a deux dérogations qui le permettent. Vous luttez contre la souffrance animale donc vous comprenez mon engagement contre cet abattage d’un autre temps.

En conséquence, je vous demande de bien vouloir me signaler par quels abattoirs la cantine centrale d’Aix est fournie en viande car vous savez qu’il y a un code qui le détermine. FR (pour France) puis par exemple 13 (pour le département) puis d’autres chiffres qui sont la carte d’identité de l’abattoir.

Il se peut que la cantine soit fournie par des ateliers de préparation ou de découpes, il faut alors leur demander quel est l’abattoir qui les fournit en viande.

Comme vous le savez Mme le Maire, l’étiquetage de la viande d’animaux sacrifiés rituellement a été refusé autant par la droite que par la gauche puisque quand vous étiez députée vous avez demandé avec d’autres l’étiquetage de cette viande qui arrive dans le circuit de distribution sans que cela soit mentionné sur l’emballage bien évidemment pour des questions de clientélisme électoral.

Il en va de la santé de nos enfants de savoir si la viande donnée provient d’un abattoir traditionnel ou d’un abattoir qui pratique l’égorgement à vif.

Je tiens à la disposition des membres du Conseil Municipal de la documentation à ce sujet.

Je vous remercie, Mme le Maire, des précisions que vous voudrez bien me fournir. »

Ma question n’ayant pas plu à Mme Gaëlle Lenfant (encore) vice-présidente PS du Conseil Régional, mais qui grâce à M. Estrosi se verra certainement attribuer un poste au Conseil Territorial créé pour remercier les socialistes de l’avoir fait élire dimanche dernier, s’est cru obligée de vomir sa sémantique habituelle sur moi. J’ai eu droit à une des descentes en règle habituelle de ces gens-là quand ils n’ont pas d’argument. Voici les propos officiels :

« il y a des sous-entendus dans les propos de Mme Solari qui ont un renvoi en ce jour où nous sommes en deuil national, où des musulmans se sont fait tabasser parce qu’ils ont une foi qui est la foi musulmane, il y a des amalgames dans notre pays extrêmement inquiétants ; je ne peux pas laisser passer de tels propos sans dire que ces sous-entendus sont immondes…la souffrance animale certes, il faut faire attention aussi au type d’œufs qu’on achète….tout cela est un problème à prendre globalement qui mérite une réflexion mais je ne laisserai pas passer ces mots en temps que citoyenne, en tant qu’élue, les sous-entendus aussi immondesque ceux que Mme Solari voudrait faire entendre à cette assemblée et à nos concitoyens »

Ma réponse : « je veux simplement dire, vous l’avez noté (à Mme le Maire) que ça fait des années que je me bats. Lorsque vous étiez députée j’étais venue vous voir, vous vous souvenez Madame le Maire ; je ne comprends pas cette attitude ; effectivement je trouve indécent ce que vient de dire Mme Lenfant »

Inutile de vous dire que le lendemain, la presse gauchos bobo de la Provence s’est fait un plaisir de me démolir. Surtout que la journaliste en question qui n’était pas restée jusqu’à la fin du Conseil a raté la «perle» de mes interventions et n’a pas relaté un fait qui pour moi est essentiel pour expliquer les dérives dues à la largesse des municipalités qui ne sont pas assez vigilantes quant à la distribution des subventions qu’elles accordent à tort et à travers.

Mon intervention à propos d’une association qui s’appelle ASTI (association de solidarité avec les travailleurs immigrés) et que la Mairie s’apprêtait à subventionner :

« Je ne rejette pas l’ensemble des subventions versées mais celles données aux associations qui sortent de leur neutralité et émettent un avis politique, ce qui est le cas de ASTI.

Je suis allée sur Internet parce que je ne connaissais pas l’association, à ma stupéfaction qu’est-ce-que je lis, par exemple : défendre les droits des étrangers face à l’application des lois discriminatoires sur l’entrée et le séjour des étrangers, ils veulent la régularisation de toutes les personnes sans papier et l’installation pour tous. Ils ont fait une campagne sur le thème de l’Europe est en guerre contre un ennemi qu’elle s’invente..

Le 13 novembre, je ne sais pas si c’est un ennemi qu’on s’est inventé !

Quand je lis ça , je suis stupéfaite »

Réponse du Maire : moi aussi …..

Mme Lenfant  PS: « c’est un association très connue qui travaille souvent dans les maisons de la Justice et du Droit. Il faut arrêter de croire des choses. C’est une association qui sur l’ensemble du territoire national existe depuis longtemps. On la connaît bien. On la finance régulièrement dans le cadre de la Région . Elle fait un très bon boulot »

Le Maire : «je vais vérifier ce que dit Josyane, c’est normal que l’on vérifie parce que si les propos qu’a tenus cette association sont réels …je ne propose pas la subvention ou alors chacun prendra ses responsabilités. Je ne voterai pas pour si nous avons des personnes de ce type-là qui s’occupent d’intégration, c’est dangereux. »….

Je vous fais grâce des interventions des élus faisant partie de la majorité du Maire qui ont défendu l’association. Elle a tenu bon.

Ce qui est affligeant c’est de constater que la Région socialiste PACA a subventionné et subventionnera sous l’équipe Estrosi LRPS cette association. A vérifier.

Je demande d’ailleurs à tous les élus FN de vérifier que cette association ne reçoive pas de subsides de leurs municipalités, des Conseils Départementaux et Régionaux. J’ai bien évidemment fait des captures d’écran sur le site de l’association au cas où certaines informations disparaîtraient.

Affaire à suivre car au Conseil Municipal du 15 décembre 2015, Mme Lenfant est revenue à la charge ! Un autre article suivra.

Nous devons tous être vigilants et les personnes qui ne sont pas élues doivent nous aider dans notre travail, c’est ce que fait Riposte Laïque à travers ses contributeurs qui nous donnent des informations et que je remercie car sans eux rien ne serait possible.

Josyane Solari

lundi 14 décembre 2015

La semaine passée, la gauche a assassiné la démocratie en France

  La semaine passée, la gauche a assassiné la démocratie en France, un article de Gérard Couvert à lire sur Boulevard Voltaire.

samedi 12 décembre 2015

Le front républicain c’est le Front National, sus aux néo-Versaillais UMPS !

  Depuis la percée électorale historique du camp patriote-républicain le 6 décembre dernier (32% de moyenne nationale pour le FN et DLF), les fossoyeurs de la République, de la démocratie et de la nation nous rebattent les oreilles avec le prétendu danger que serait pour la République et la démocratie cette salutaire expression du peuple. Manuel Valls a été jusqu’à parler de guerre civile et de la nécessité de protéger l’islam.

Il y a pourtant belle lurette que nous ne sommes plus en République et même plus en démocratie depuis un certain 4 février 2008 à Versailles. « 1789 sacralisé pour mieux imposer la revanche d’une contre-révolution libérale que n’aurait pas reniée Burke », écrit l’ami Eric Zemmour dans l’introduction de son Suicide français. Cette contre-révolution libérale soixante-huitarde rime avec sociétal et anti-social.

« Cette heureuse libération sociétale [mai 68] eut pour pendant et contrepartie un effondrement symbolique, avec la mise en marche d’une privatisation tous azimuts, bien au-delà des services, des pouvoirs publics eux-mêmes. Big Brother vaincu, Big Mother monta sur le pavois ; et l’autorité paternelle mise à bas, l’individu compassionnel, soulagé de son ancien surmoi, fut livré tout cru à la tyrannie de l’argent, de l’opinion et de l’instant. Avec cette revanche en sursaut du refoulé, on passa d’un trop d’État à un pas assez. Les révolutions authentiques sont toutes puritaines. L’exaltation unilatérale et rien de moins que freudienne de la libido par l’« esprit de Mai » aurait pu mettre la puce à l’oreille des historiens de l’immédiat. Ce que l’individu gagnait en liberté, le citoyen n’allait-il pas bientôt le perdre en fraternité ? Et les citadins, en égalité ? Derrière une Love Parade ouverte à tous les exclus, des free parties sans interdits, se faufilaient, sans mot dire, le trader, l’insatiable show-biz et le tout-à-l’ego.» (Régis Debray, extrait de la préface de Mai 68, une contre-révolution réussie).

« Le vagin de la reine qui prend le pouvoir » œuvre d’Anish Kappor exposée dans les jardins du château de Versailles jusqu’au 1er novembre dernier est une belle illustration de  l’intercession de Big Mother et de « la libération des mœurs » dans le processus contre-révolutionnaire qui nous accable. Une autre contre-révolution, la nazie, était à la pointe de « la libération des mœurs » en Europe.

Nos ennemis, les victorieux soixante-huitards, sont les serviteurs d’une mutation du capitalisme. Ils combattent le travail, la famille et la patrie devenus des choses encombrantes, des obstacles aux conditions « modernes » de production et de distribution. Le Front National et Debout la France répondent bien sur ces trois fronts, sur la question de la famille ils commencent à récolter les fruits de La Manif pour tous. On comprend mieux la panique que l’expression du peuple du 6 décembre dernier a provoquée  chez nos ennemis.

Et c’est encore au nom de l’antifascime que l’on combat le peuple. George Orwell était à Barcelone pendant les Journées de mai 1937, il a vu la « gauche » PS-PC noyer dans le sang le peuple ouvrier. Il a ensuite entendu à Londres la cléricature « communiste » traiter de fasciste ce peuple courageux et révolutionnaire. Le « Novlangue » de 1984 doit beaucoup à cette expérience. George Orwell avait compris que c’est désormais au nom de l’antifascisme que l’on réprimerait les peuples.

Parmi ces ennemis de la nation qui nous font la morale et nous menacent, il y a une quantité d’anciens trotskistes (Cambadélis, Dray, Mélenchon, etc…). Ils n’ont pas changé sur le fond, ils ont toujours la même aversion pour la démocratie. « Tout le pouvoir aux soviets, à bas la dictature du parti bolchévique ! » était le mot d’ordre des marins de Kronstadt et des ouvriers de Pétrograd. En 1921 ils seront écrasés par l’Armée rouge dirigée par Trotsky.

« A droite, des voyous, à gauche, des médiocres » déclarait Régis Debray à l’antenne de France Culture le 29 mai 2014. Et de rajouter : « La droite a bazardé le gaullisme, avocats d’affaires qui font du business, la gauche elle, elle a bazardé et le socialisme et la République. Qu’est-ce que la gauche ? C’est l’union du populaire et du régalien, le régalien c’est la puissance publique, l’Etat. On sait bien qu’avec l’Europe telle qu’elle est, machine à déréguler, machine à privatiser, la puissance publique est à quia comme on dit. Quant au peuple, écoutez le peuple, en 2005 il vote contre un traité intereuropéen, trois mois après, la dite classe dirigeante considère que tout cela est nul et non avenu, donc c’est plus en bas que ça se passe». Plus loin : « A l’époque, la gauche était encore la gauche, elle n’était pas francophobe, elle ne craignait pas le peuple, elle avait un mode de vie, elle habitait un peu partout, elle fréquentait les ouvriers, les employés, ce n’était pas encore une fraction de la jetset. Donc effectivement, c’est au nom de ce passé là qu’il m’arrive de regretter cette sorte de trou noir dans laquelle la France se trouve, avec l’Europe d’ailleurs qui est un trou noir dans le monde, et la France est un peu l’homme malade de ce trou noir ».

 Même le Grand Orient, qui n’est plus que l’ombre de lui-même depuis qu’il est passé avec armes et bagages au Grand Occident, nous joue la partition qui sonne faux de la République en danger. Et pourtant c’est bien rue Cadet que fut longtemps exposé le tablier rituel du Grand Orateur, du Substitut des généraux, du Maître symbolique, le pape de la contre-révolution, Joseph de Maistre. Il n’a été retiré que récemment parce que le conservateur avait un doute sur son authenticité !

 Si la forfaiture du 4 février 2008 est de notoriété publique, avoir fait entrer par la lucarne parlementaire le Traité établissant une Constitution pour l’Europe (maquignonné en Traité de Lisbonne), traité que le peuple avait  sorti par la grande porte du suffrage universel, très peu de gens savent qu’un autre référendum a été très récemment bafoué de la même manière, mais cette fois-ci en catimini. La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République, celle qui a réformé les régions dont nous élirons dimanche prochain les représentants, cette loi a subrepticement introduit pour le 1er janvier 2018 la création d’une Collectivité de Corse en lieu et place de l’actuelle collectivité territoriale et des deux départements. Ce rabaissement de la Corse à un TOM, ce démantèlement de la République, les Corses l’avaient rejeté le 6 juillet 2003.

Hier, Manuel Valls a parlé de guerre civile si le FN l’emportait, autrement dit si le peuple recouvrait sa souveraineté. Il a ajouté qu’il faudrait protéger l’islam. Protéger l’islam, c’est une évidence tant l’islam obscurantiste, inégalitaire et totalitaire est l’instrument rêvé pour faire pièce au christianisme qui a donné à l’idée de l’égalité, cette force propulsive universelle et que la Révolution française a laïcisé. L’islam sied à une Europe post-démocratique et à une France post-républicaine. Quant à la guerre civile, une autre évidence dans la bouche de Manuel Valls, parce que « Guerre civile » appartient à la sémantique de propagande de l’ennemi qui a tout intérêt à faire croire à une guerre civile. Guerre civile renvoie trop commodément les belligérants dos à dos en estompant à la fois l’aspect invasion extérieure et la trahison des collabos. Le FLN parlait-il de guerre civile ou de guerre de libération ? Il arrive, hélas, que se superpose un aspect guerre civile comme entre Armagnacs et Bourguignons pendant la Guerre de Cent Ans et plus proche de nous la Commune de Paris ou en 1944 après la Libération. Mais qu’il y ait des collabos ne suffit pas à en faire une guerre civile à part entière. Ce n’est pas l’aspect principal qu’il faut retenir sauf à faire le jeu de l’ennemi. Guerre de libération contre les envahisseurs et les traîtres qui se sont rangés de leur côté, guerre d’émancipation, d’autodétermination, de décolonisation, de reconquête, voilà nos mots !

Quand l’élite compose avec l’ennemi et sacrifie le peuple, la libération ne peut venir que du peuple. Toute personne authentiquement républicaine ne pourra que voter FN, toute personne authentiquement de gauche ne pourra que voter FN, toute personne de droite attachée à la souveraineté nationale ne pourra que voter FN. Voter Front national dimanche prochain contribuera à une reconquête républicaine.

Salut et Fraternité.
Pascal Olivier


dimanche 6 décembre 2015

Le Fn aura-t-il seul les ressources pour faire face ?

  Le Fn aura-t-il seul les ressources pour faire face ?

Un article de Gérard Couvert à lire sur Boulevard Voltaire.

dimanche 29 novembre 2015

Si les dirigeants français avaient un peu de culture historique

  Si les dirigeants français avaient un peu de culture historique, un article de Gérard Couvert à lire sur Boulevard Voltaire.

La terrible comparaison entre Poutine et le sous-préfet Hollande

  Jadis, le ridicule prétentieux et simpliste avait un nom : la psychologie de comptoir, aujourd’hui les propagandistes subventionnés de Libé et de l’Obs, qui n’ont plus rien de nouveau à nous offrir, se font les chantres (avec un t ou un c) de l’acte citoyen le plus exemplaire : la résistance de comptoir. Tous en terrasse.

Ceci permet à un fils de famille helvète de réparer un oubli ancien, aller se biturer, sans doute pour calmer sa peur au ventre, pauvre chéri, titou a bobo au ventrou, déjà qu’il est premier ministre du successeur de Boulanger. A propos d’ailleurs, belle époque ou les gens mêmes les plus déplacés avaient un sens de l’honneur, ce qui fit dire à Clemenceau « il est mort comme il a vécu en sous-lieutenant », de notre président, qui bien sûr n’a ni suffisamment de courage pour se suicider ni de classe pour démissionner, nous pourrons dire en 2017: « il est parti comme il est venu, en sous-préfet ».

L’icone de Moscou, hiératique et bienveillante, comme il sied à la grandeur, a reçu notre petit ventripotent, omnipotent attentiste et potentat atlantiste. Poutine est courageux, voire témoigne d’abnégation puisqu’ils se reverront bientôt à Paris. Et que voyons-nous sur les images officielles: un Fabius souriant béatement, Hollande benoîtement, avec un air de groupie demandant un selfie, Le Drian est sombre et semble atterré, Poutine émanant parait le seul conscient des enjeux.

Cependant, le pape s’en vient au pays des safaris et parle de dialogue des religions, de spiritualité partagée, c’est décidément bien loin l’Argentine ! Rabat aussi, l’effarante manière d’être de l’invraisemblable ministre du chômage, légèreté insipide, façade irresponsable comme sa sœur la Najat, intrigantes immatures ; il y a des femmes voilées de l’intérieur.

D’autres sont enfumées pour toujours comme cette députée du Bundestag, sur les traces de Aubry, exultant au remplacement de population en cours, et, pour finir cette galerie de portraits inquiétants un dernier venant du moule de la social-démocratie, celle qui nous détruit comme le libéralisme nous broie, une vice premier-ministre suédoise en pleurs, sur l’effondrement de son mythe du bon migrant.

Tristes normalitudes.

Gérard Couvert

vendredi 27 novembre 2015

Hollande est complice d’Erdogan, et responsable de son arrogance

  L’avion russe abattu en Syrie n’est pas un exemple du double jeu turc, non, c’est une manifestation de la duplicité islamique. La Turquie n’est pas contre le rétablissement du califat mais le juge prématuré. Elle pense qu’il retrouvera son lustre à Istanbul et non pas à Bagdad. Ce n’est pas qu’un problème de fierté nationale, c’est aussi le résultat d’une analyse théologique et d’une vision géopolitique.

Hollande acceptant le pacha Ahmet Davutoglu au défilé de Paris le 11 janvier, tolérant la venue et les propos du sultan Erdogan à Strasbourg – capitale européenne comme chacun sait – est en partie responsable de l’arrogance turque, même si aujourd’hui c’est « sa coalition » qui en est la victime.

Le jour est choisi avec cynisme ; le président français était en visite, implorant une aide pour accentuer sa remontée dans les sondages. Dans la relation antique patron/client qui est celle qui lie les deux présidents, l’intérêt est toujours ascendant et Hussein Obama est bien peu pressé d’augmenter l’efficacité militaire contre l’EI. Notre globe-trotter était ce jeudi à Moscou qui fait les yeux doux à la France.

Mercredi, il recevait à Paris la Merkel, meilleure alliée des Turcs. L’Histoire ne bégaye pas mais elle permet de voir des lignes directrices, ainsi Turcs et Allemands partagent le goût pour les coups diplomatiques tordus,  pour le lebensraum et le concept de race, pour les génocides. Sait-on que des officiers du Kaiser étaient présents lors du massacres des Syriaques ? Nostalgie de la Namibie sans doute.

Souvenons-nous des efforts faits pour faire entrer l’Allemagne à la SDN, par qui et pour quels résultats. Qui ? Cette part de l’intelligentsia que l’on retrouvera dans les ministères de Pétain et qui se recycleront dans un pan-européisme germano-centré. Le résultat : le désarmement moral de la France.

Souvenons-nous de Victor Hugo empêchant l’extradition d’un terroriste russe et des deux bombes successives qui tuèrent Alexandre II, le réformateur. Souvenons-nous des mots de haine de la gauche et du centre contre le Shah d’Iran, moderne et aussi laïque qu’il pouvait l’être.

Une immense recomposition mondiale devient possible et va avoir lieu. Dans chaque région de la terre, les mondialistes, islamistes, libertaires ou libéraux, voire leur alliance, s’opposeront aux souverainistes nationaux ; cultures différenciées et ancrées contre mercantilisme anglo-saxon et magouille spirituelle coranique. Dans la sphère moyenne-orientale des retournements incroyables sont envisageables, particulièrement en ce qui concerne Israël.

Après avoir loupé la décolonisation, trop précoce, disait Senghor, lequel est d’ailleurs considéré comme un traître par la gauche, après être passé à côté de la fin du bloc soviétique et avoir encouragé le nouvel Anschluß, grâce à Mitterrand qui justement faisait partie de l’administration Vichyste, après le refus des opportunités historiques de 1999 et de 2005, la France va-t-elle se dissoudre faute d’avoir choisi des patriotes ?

La destruction de cet avion aura peu de répercussions militaires. Ceux qui attendent des frappes contre la Turquie ne comprennent pas ce qui est en jeu. Poutine à trop de sang-froid pour tomber dans un piège aussi grossier. Les Russes ont depuis ce matin intensifié les frappes aériennes dans les monts turkmènes, sans doute que leurs fusiliers marins vont se battre aux côtés de l’armée de Bachar Al Assad, accélérant la reprise de la frontière nord désertée par les forces spéciales turques qui ne se font aucune illusion sur leur sort si des Russes les rencontrent. Les Kurdes du PKK vont recevoir sous peu des missiles air-sol performants mais pas trop. Erdogan est assez mégalo pour tenter autre chose contre les Russes, la réaction sera alors rapide, brutale,  mesurée et si possible indirecte.

Au contraire les répercussions sociologiques et politiques de cet acte en feront sans doute le point de départ d’une nouvelle période dans l’histoire du monde qui pourrait bien prendre le visage d’une dé-mondialisation économique sur fond de contraintes écologiques.

Gérard Couvert

jeudi 19 novembre 2015

Nous sommes juste en guerre… de civilisation

  Non, ce n’est pas la guerre. Depuis quelques semaines, j’avais l’idée d’écrire un article qui se serait intitulé « heureusement, ils sont cons », mon intention était de montrer comment des terroristes pouvaient mettre la France à genoux avec des actions assez simples à monter.

A l’entrée des grandes villes, des pylônes haute-tension se trouvent le long d’autoroutes, pour ceux qui disposent d’une alarme, le temps d’intervention est supérieur à celui qu’il faut pour mettre en place quelques centaines de gramme d’explosifs qui feront s’abattre le pylône et les câbles sur l’autoroute. Si simultanément 5, 8, 10, 15 attentats ont lieu les conséquences sont : privation d’électricité sur des centaines de milliers de points de distribution, effondrement en cascade (19h. un vendredi de fin Janvier ) de tout le réseau électrique national (*), blocage de sortie de villes avec répercussion globale sur toute la circulation urbaine, accidents à répétition, difficulté de déplacement des secours, interruption des communications, noir dans les rues, panique générale assurée décuplant les effets.

Il est facile de produire et de transporter des substances hautement toxiques, les dizaines de milliers de captages ou autres éléments de la chaîne de distribution d’eau potable ne sont pas protégeables, là encore une action multiple concertée pourrait entraîner des morts et une psychose considérable.

Plus complexe, mais nécessitant peu d’intervenants, serait la création d’une brèche au point de rupture de l’un des barrages hydro-électriques datant d’avant-guerre, en période de remplissage maximum cette action aboutirait à la destruction de l’ouvrage puis par répercussion entraînerait la ruine des autres barrages situés en aval, le tout dans des vallées étroites, habitées, souvent industrielles et débouchant dans des villes qui seraient ravagées par la vague.

Des milliers de kilomètres de lignes ferroviaires sont des cibles de moindre importance mais sans aucune possibilité réelle de surveillance, particulièrement dans le cas d’une attaque-suicide.

Nos gouvernants ont de la chance – et nous ? – en venant, d’une façon discutable, sur les lieux des attentats, à Charlie Hebdo puis, c’était prévisible, au Bataclan, ils prennent un risque considérable : observez les images, il y a à chaque fois dans leur proximité des véhicules garés, il suffirait que l’un d’entre ait été mis là bourré d’explosifs. Commandée à distance, l’explosion aurait des conséquences considérables, inouïes, d’autant plus que par soucis de communication et de leur destin personnel, les ministres les plus emblématiques se pressent outrageusement dans le champ des caméras. Concernant la présence conjointe du président de la République et du Premier ministre, il s’agit d’une démonstration supplémentaire de leur amateurisme et de leur manque d’implication réelle.

Ces horreurs seraient des actes de guerre contre la France, l’obligeant à des mesures extrême de limitation des libertés publiques, et à des actions militaro-policières libérées des contraintes du droit ordinaire ; c’est d’ailleurs le sens des propositions du président devant le congrès. Cent cinquante djihadistes suffiraient à exécuter successivement ces actions ; avec un ordonnancement calibré, les activités économiques, culturelles, politiques du pays seraient suspendues durablement ; au moins 10% du PIB serait dilapidé en quelques semaines, le traumatisme social modifierait à jamais les segmentations politiques, la forme même du gouvernement serait remise en cause.
Ceci serait la guerre asymétrique redoutée, et, l’avertissement de Manuel Vals le confirme, nous n’avons aucun moyen de l’empêcher.

Heureusement qu’ils sont cons ! Ou bien est-ce autre chose ?
L’islam a le temps et manipule des symboles au-delà des faits. Ces attentats s’inscrivent dans cette pratique. Le but ultime des musulmans est celui assigné par le coran : faire du monde entier la maison d’Allah, les moyens importent peu, les échecs intermédiaires sont sans importance, la durée n’est pas prise en compte.

Les tueries de vendredi ne sont ni une action de guerre, ni même un avertissement, nous ne sommes en fait pas concernés, ce sont les musulmans vivant en Europe qui sont les destinataires du message.

« Nous pouvons frapper où nous voulons, nous nous rapprochons de vous, ne soyez pas tentés par la mécréance ; vous êtes encore trop liés aux non-musulmans, trop proches d’eux, mais voyez comme ils ont peur de vous et ne vous désignent pas, au contraire ; vous n’avez pas encore assez marqué vos territoires conquis par l’islam, pour leur paix, les mécréants sont prêts à concéder davantage. Ne cessez pas de nous envoyer vos fils car vous savez comme ils sont forts et proches d’Allah. Voilez vos filles qui sont trop impudiques, car les lieux maudits seront frappés, tournez-vous vers l’islam car là est votre sécurité. »

La suite est connue, bientôt des imams considérés, à raison ou le plus souvent à tort, comme « modérés » seront la cible d’assassinats, surtout avec la fermeture officielle des mosquées dites salafistes, distinguo commode permettant de ne pas viser l’Arabie Saoudite.

L’invasion migratoire suscitée par Erdogan sera relancée dés que l’U.E. aura montré son absence de volonté d’en inverser le sens.

Quelques déséquilibrés et autres loups solitaires continueront de maintenir le débat hors du champ de la réflexion ontologique de l’être musulman.

La nationalité française accordée sans réciproque intime continuera d’installer deux peuples sur le même territoire en interdisant au premier, le seul légitime, la défense de son mode de vie : les pouvoirs publics ne pourraient pas gérer un mouvement dont 2005 ne serait que la gentille répétition ; l’Etat islamique le sait.

L’angélisme, autre nom de la pleutre complicité, et la faiblesse organisée de notre parole civile, ont permis que se forme une chaîne, sorte de cordon Bickford, dans toute la communauté musulmane en France (et en Europe), le fond idéologique est connu, Daesh vient de le rappeler ; peu importe que les soi-disant extrémistes ne soient que 10, 15 ou 20 %. Au milieu d’essence, l’eau aide la combustion. Un extrémiste comme son nom l’indique se trouve au bout de quelque chose auquel il est indissociablement lié ; et cette chose, ce terreau, n’est pas combattu.

La revendication par le califat doit être lue dans l’esprit de ceux qui l’ont écrit ; la sourate 63 – les hypocrites – n’est pas un choix innocent, surtout précédé du rappel précédant sa citation. Chacun doit lire et considérer la répercussion des versets 3 à 5 remis dans le contexte d’un islam de France, vaguement en voie de sécularisation.

Non ce n’est pas la guerre que l’on vous décrit d’un monde civilisé et pacifique, auquel appartiendrait un islam occidentalisé, contre un monde dominé par une pensée moyenâgeuse ; il s’agit de la poursuite intemporelle d’une folie globalisante d’un système de pensée incapable d’accepter l’Autre comme légitimement différent. Nous leur proposons d’êtres nous, et le coran leur rappelle sans cesse que nous devons devenir eux ; de gré ou de force.

Ce qu’ils veulent, c’est la guerre intérieure, que je ne nomme pas civile, ce sont les banlieues se barricadant, l’appel obligé à l’armée, les tours des cités bombardées ; voilà leurs rêves, croyez-vous que les habitants de ces lieux résisteront longtemps à la terreur religieuse puis physique ? Bien sûr que nous reprendrons le contrôle, pour cette fois, eux s’en moquent, l’islam a le temps, mais ensuite ?

L’Italie, pourtant bon élève du prêchi-prêcha différentialiste, pourrait être le prochain pays visé, avec la même intention ; la Grande Bretagne à t-elle fait assez en matière financière pour espérer être épargnée ; l’Espagne a déjà subi cette violence, mais Al-Andaluz refuse encore trop de mosquées ; l’Allemagne a donné ses gages en appelant la foule migrante.

Chez nous, le déclenchement se fera par la destruction d’un monument emblématique, le feu à Chambord, l’explosion du cénotaphe de Glanum, le soufflage des vitraux de Chartres, des milliers de cibles potentielles et aucun moyen de les préserver. Palmyre n’a pas servi de leçon à des dirigeants incultes, insipides, assensuels et incapables donc de percevoir le sens de cette destruction : l’islam manipule des symboles.

Nous sommes désarmés, fragiles parce que nous ne voulons pas admettre que le combat est culturel, en ce sens c’est une guerre de civilisation.

Gérard Couvert


lundi 16 novembre 2015

Traîtres, collabos, nous allons vous balayer

  Honte, honte, honte à vous.

Traîtres, vous rejoignez la lie des pires, honte à vous, soyez flétris à jamais, gouvernants félons, informants dévoyés. Parce que vous saviez.

Non je ne pense pas aux victimes, non je n’attends pas avec effroi des informations, non je n’ai pas le cœur serré, j’explose de colère, vous êtes les coupables, vous serez comptables de nos morts. Coupable toute la classe politique, coupables tous les journalistes, tous responsables, tous volontairement complices de ces assassinats. Parce que vous saviez.

Oui je déborde de haine contre ces musulmans assassins, et je sais que ce sont de bons musulmans.

Ils sont des barbares, victimes consentantes de leur inhumanité, forcenés prisonniers d’une idéologie mortifère, qui partout, de tout temps en toutes circonstances apporte la mort, la désolation, la violence, la régression. Et vous le savez.

Mais c’est vous, traîtres, parce que vous savez ce que recèle l’islam, qui par lâcheté, par conformisme, par intérêt, par stupidité, par détestation de la France avez laissé ce poison envahir notre pays, et qui, encore ces jours-ci nous contraignez à accepter les frères des assassins de nos enfants. Vous saviez.

Vous savez ce qui se dit dans les mosquées, la même chose à Raqqah ou à Paris.

L’islam se nourrit de violence et de symboles, ces corps rue de Charronne – est-ce un hasard – sont le résultat des mensonges, des tromperies, des manipulations, du refus de la France, propagés par une intelligentsia parisienne décatie, médiocre, malsaine, vautrée dans la facilité, méprisant la patrie, seule garante de notre civilisation.

Nous allons vous balayer.

Gérard Couvert

samedi 14 novembre 2015

Quoi ! des cohortes étrangères Feraient la loi dans nos foyers !

  Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers !
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !

jeudi 12 novembre 2015

11 novembre : qu’avez-vous fait de notre France, de notre sang ?

  J’étais ce matin 11 Novembre à une cérémonie devant un monument aux morts ; c’est toujours, pour moi, l’occasion d’une rêverie introspective, d’une immersion dans le passé : je suis là, mais je me désintéresse du détail de la commémoration, au fil des prestations de personnages jouant leur rôle, de la musique militaire jouant sa partition, du public jouant avec ses photographies, je me laisse glisser dans un état d’âme onirique.

Ainsi suis-je transporté en moi-même dans un passé ; mais lequel ? Celui de ces soldats tenaces – pour la plupart – à qui nous peinerions à trouver des successeurs s’il le fallait? Non . Un passé plus récent qui s’effile sans que jamais il ne soit évoqué, un avant auquel semble désormais appartenir ce rituel républicain : une époque d’une France en accord avec ses élites lesquelles provenaient directement de son Peuple, à qui elle donnait son sein.

Mère patrie, mère pays des pères. N’est-ce pas une réponse éclatante, essentielle.

Ces gens, là font semblant.  Aucun n’est investi de ce qu’il fait, aucun ne prolonge le sens des mots, sacrifices, héros, nation, agression, résistance, barbarie, invasion, qu’ils prononcent jusqu’à l’écœurement. Théâtre indigne où l’on tue une seconde fois les honorables et où l’on ressuscite ceux qui ont failli.

Dans cinq ans, lorsque le gouvernement Juppé-Bayrou-Valls-Macron annoncera la lumière infinie, le Graal atteint, la non-vie paisible,  avec la mise en place, à Lübeck des services du grand ministère européen de l’économie, il n’y aura chez eux aucune tristesse, aucun regret, juste une question : qu’est-ce qu’on fait maintenant, que reste-t-il à détruire, où surnage l’âme meurtrie des Peuples qui furent libres ?

N’ayant plus qu’à appliquer des instructions-recommandations qui ne seront même plus traduites en français, puisque les ex-citoyens n’en seront pas informés, il faudra qu’ils trouvent des occupations pour maintenir le plus longtemps possible l’illusion démocratique.

Par exemple ils pourront convertir les monuments aux morts – lesquels seront bien dérangeants pour le Schultheiß européen nommé à la place de nos préfets –  chaque passant s’y sentant accusé, interpellé: « qu’avez-vous fait de notre gloire, de notre France, de notre sang ? ». D’ores et déjà  je suggère d’en faire des stèles à la gloire d’un cocu ambigu et d’y inscrire en lettres d’or: « A Panurge la dictature européenne reconnaissante ».

Gérard Couvert

mardi 22 septembre 2015

Tous les patriotes à la manifestation du Siel contre le populicide qui vient

  Tous les patriotes à la manifestation du Siel contre le populicide qui vient, Reconquête républicaine appelle les patriotes à participer à la manifestation du Siel contre l’invasion migratoire, le 24 septembre prochain.

Un vent de révolte et de libération avait commencé à souffler en Europe en 2009-2010. Ayant pris la mesure de la résistance des peuples européens le président turc Abdullah Gül avait exigé en 2011 à Iaroslavl plus d’émigration vers l’Europe pendant que son premier ministre Recep Tayyip Erdoğan sillonnait la même Europe en martelant que l’assimilation est un crime contre l’humanité. Aujourd’hui la Turquie qui soutient l’Etat islamique organise à partir de son territoire l’invasion de l’Europe.

« Dans les républiques, au contraire, il existe un principe de vie bien plus actif, une haine bien plus profonde, un désir de vengeance bien plus ardent, qui ne laisse ni ne peut laisser un moment en repos le souvenir de l’antique liberté : il ne reste alors au conquérant d’autre parti que de détruire ces États ou de venir les habiter. » (Extrait du chapitre 5 du Prince de Nicolas Machiavel)

Le Siel a raison de préciser que François Hollande n’a pas été mandaté par le peuple pour conclure avec Merkel et Junker des accords pour accueillir cette invasion. Comme le dit Marie-France Garaud les velléités étatiques de l’Allemagne se sont le plus souvent soldées par des catastrophes. 

La proclamation du Deuxième Reich le 18 janvier 1871 dans la galerie des Glaces du château de Versailles provoque deux mois plus tard, le 18 mars 1871, le début de la Commune de Paris, quand le peuple et la Garde nationale reprennent possession de leurs canons. Le peuple ne s’accommode pas des défaites parce qu’il sait pertinemment qu’il paiera le plus lourd tribut aux armistices et redditions comme c’est le cas aujourd’hui dans les territoires perdus de la République. Les monarchistes des provinces, majoritaires à l’Assemblée nationale, étaient favorables à l’armistice comme notre oligarchie est aujourd’hui favorable à l’islam.

L’immense Charles Péguy, à qui par deux fois le Siel a rendu hommage, avait écrit à propos de la Commune de Paris : « Le 18 mars fut une journée républicaine, une restauration républicaine en un certain sens, et non pas seulement un mouvement de température, un coup de fièvre obsidionale, mais une deuxième révolte, une deuxième explosion de la mystique républicaine et nationaliste ensemble, républicaine et ensemble, inséparablement patriotique ».  Le salopard Adolphe Thiers avait obtenu du Deuxième Reich la libération des soldats français emprisonnés pour massacrer le peuple de Paris. Il y a une certaine filiation, sinon une filiation certaine entre Thiers et les nouveaux Versaillais UMPS. 

Comme le dit Francis Cousin le Grand Remplacement n’est pas anti-blanc, il est anti-révolutionnaire, anti-communard. Au Japon il n’y a pas de Grand Remplacement parce que la soumission y est culturelle. L’Europe (et particulièrement la France, nation politique par excellence) est un continent de peuples révolutionnaires aux antipodes du despotisme oriental. Spécificité révolutionnaire de l’Europe et non pas de «l’Occident », l’Amérique du Nord n’a pas cette caractéristique.

Avec le Grand Remplacement et l’islam plus besoin de police, de gendarme, on n’envoie plus la troupe contre le peuple, et pour cause. Le peuple est terrorisé, mis en coupe réglée, pillé, assassiné. Jamais la répression n’a été aussi efficace.

Nous subissons une offensive sur trois fronts. Les victorieux soixante-huitards (68, une révolution orange avant l’heure, autrement-dit une contre-révolution) sont les serviteurs d’une mutation du capitalisme. Ils combattent le travail, la famille et la patrie devenus des choses encombrantes, des obstacles aux conditions « modernes » de production et de distribution. On ne peut pas contrer de façon parcellaire cette triple offensive, ce serait la défaite assurée. Le Front National, le Rassemblement Bleu Marine et Debout la France répondent bien sur les trois fronts, sur la question de la famille ils commencent à récolter les fruits de la Manif pour tous. 

Tous à la manifestation du Siel contre la déferlante migratoire !

Pascal Olivier


samedi 12 septembre 2015

Reconnaissance du génocide des Arméniens, honte à l’Etat d’Israël

  Reconnaissance du génocide des Arméniens, honte à l’Etat d’Israël un article de Pascal Olivier à lire sur Boulevard Voltaire.

Un article qui évoque l'un des très rares actes de résistance des Arméniens au génocide. 

L'épilogue heureux de cette épopée a cent ans ce jour.

Le célèbre roman de Franz Werfel Les Quarante Jours du Musa Dagh qui en est inspiré circulait sous le manteau dans le ghetto de Varsovie.

La deuxième partie de l'article aborde l'incompréhensible non reconnaissance du génocide par l'Etat d'Israël.

lundi 24 août 2015

Comment on doit gouverner les États ou principautés qui, avant la conquête, vivaient sous leurs propres lois

  Quand les États conquis sont, comme je l’ai dit, accoutumés à vivre libres sous leurs propres lois, le conquérant peut s’y prendre de trois manières pour s’y maintenir : la première est de les détruire ; la seconde, d’aller y résider en personne ; la troisième, de leur laisser leurs lois, se bornant à exiger un tribut, et à y établir un gouvernement peu nombreux qui les contiendra dans l’obéissance et la fidélité : ce qu’un tel gouvernement fera sans doute ; car, tenant toute son existence du conquérant, il sait qu’il ne peut la conserver sans son appui et sans sa protection ; d’ailleurs, un État accoutumé à la liberté est plus aisément gouverné par ses propres citoyens que par d’autres.

Les Spartiates et les Romains peuvent ici nous servir d’exemple.

Les Spartiates se maintinrent dans Athènes et dans Thèbes, en n’y confiant le pouvoir qu’à un petit nombre de personnes ; néanmoins ils les perdirent par la suite. Les Romains, pour rester maîtres de Capoue, de Carthage et de Numance, les détruisirent et ne les perdirent point. Ils voulurent en user dans la Grèce, comme les Spartiates ils lui rendirent la liberté, et lui laissèrent ses propres lois mais cela ne leur réussit point. Il fallut, pour conserver cette contrée, qu’ils y détruisissent un grand nombre de cités ; ce qui était le seul moyen sûr de posséder. Et, au fait, quiconque ayant conquis un État accoutumé à vivre libre, ne le détruit point, doit s’attendre à en être détruit. Dans un tel État, la rébellion est sans cesse excitée par le nom de la liberté et par le souvenir des anciennes institutions, que ne peuvent jamais effacer de sa mémoire ni la longueur du temps ni les bienfaits d’un nouveau maître. Quelque précaution que l’on prenne, quelque chose que l’on fasse, si l’on ne dissout point l’État, si l’on n’en disperse les habitants, on les verra, à la première occasion, rappeler, invoquer leur liberté, leurs institutions perdues, et s’efforcer de les ressaisir. C’est ainsi qu’après plus de cent années d’esclavage Pise brisa le joug des Florentins.

Mais il en est bien autrement pour les pays accoutumés à vivre sous un prince. Si la race de ce prince est une fois éteinte, les habitants, déjà façonnés à l’obéissance, ne pouvant s’accorder dans le choix d’un nouveau maître, et ne sachant point vivre libres, sont peu empressés de prendre les armes ; en sorte que le conquérant peut sans difficulté ou les gagner ou s’assurer d’eux.

Dans les républiques, au contraire, il existe un principe de vie bien plus actif, une haine bien plus profonde, un désir de vengeance bien plus ardent, qui ne laisse ni ne peut laisser un moment en repos le souvenir de l’antique liberté : il ne reste alors au conquérant d’autre parti que de détruire ces États ou de venir les habiter.

Chapitre 5 du Prince de Nicolas Machiavel

dimanche 9 août 2015

Aix-en-Provence : le « socialiste » Castronovo refuse d’honorer la mémoire d’Hervé Cornara

  Lors du dernier Conseil municipal d’Aix-en-Provence le 23 juillet 2015, j’ai demandé une minute de silence par une question orale en hommage à Hervé Cornara le premier décapité sur notre sol.

« Madame le Maire,

Suite à la sauvage décapitation de notre compatriote Hervé Cornara par Yassin Salhi le 26 juin 2015, j’avais demandé une minute de silence lors du CM du 29 juin. Vous aviez refusé arguant que c’était peut-être une vengeance personnelle. J’avais répondu que couper la tête de quelqu’un et accrocher sa tête sur un grillage encadrée de deux drapeaux de l’Etat islamique cela ne faisait aucun doute quant à un acte terroriste islamiste.

Le gouvernement et les médias dominants ont tout fait pour relativiser la gravité de la décapitation islamique sur le sol français osant même expliquer que cet abominable crime pouvait être la conséquence d’un simple conflit de travail malgré les évidences d’où votre réticence à faire cette minute de silence. L’enfumage a réussi. Je suis effarée par l’inaction de nos concitoyens car Hervé Cornara est le premier mais ne sera malheureusement pas le dernier décapité en France par un barbare.

Aucun rassemblement n’a été programmé par les autorités comme cela avait été fait pour Charlie Hebdo pour rendre hommage à la victime. Pourtant la gravité de l’acte sordide aurait mérité de grands rassemblements à travers tout le pays. Il est vrai qu’ Hervé Cornara n’était pas journaliste ! C’était juste un gentil patron ne faisant pas partie de la caste médiatique des biens-pensants professionnels qui nous dictent ce que l’on doit penser et dire au risque d’être frappé d’ostracisme si l’on ne pense pas comme eux.

Yassin Salhi a été mis en examen pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste par le parquet de Paris.

Je pense que plus rien ne s’oppose à ce que nous fassions une minute de silence à sa mémoire. »

Ne doutant de rien, le Conseil de l’Europe à travers son « Alliance Parlementaire contre la Haine » n’a pas trouvé mieux que de dire le 23 juin 2015 (donc quelques jours avant l’assassinat de Hervé Cornara): « De nos jours, des pays comme la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni ont affaire à une nouvelle génération de jeunes dont les idées se radicalisent et qui rejoignent les combattants en Syrie ou dans d’autres théâtres de guerre de la région. Ce phénomène est de plus en plus intimement lié à l’islamophobie »

En d’autres termes ce qui arrive c’est de notre faute à cause de notre islamophobie ! Je vous laisse juge !

Pour paraphraser De Gaulle à propos de l’ONU vous comprendrez mieux pourquoi je suis contre « ce machin » le Conseil de l’Europe.

Je vous demande Madame Le Maire de faire cette minute de silence et vous en remercie. »

A la stupéfaction générale, un conseiller du groupe PS « Démocratie pour Aix » Lucien-Alexandre Castronovo est sorti de la salle en disant qu’il refusait de faire cette minute de silence. Les 11 autres élus PS ont fait la minute de silence et leur tête de liste n’a pas compris son attitude. Plusieurs personnes ont twittté pour informer de cet acte abject et inqualifiable. Je suppose que M. Castronovo (ancien professeur) approuve ce qu’ont fait certains élèves en 2012 lors des « exploits » de Mérah et bien sûr en janvier 2015 après les assassinats dans les locaux de Charlie Hebdo et du supermarché Casher : refuser d’observer la minute de silence.

Comment la « gauche » bien-pensante si apte à nous donner des leçons peut-elle se comporter de la sorte ? Doit-elle toujours exonérer les actes terroristes alors qu’ils sont faits par des musulmans pour ne pas « stigmatiser, amalgamer » ces personnes qui ne font qu’appliquer les textes du Coran? Ces bouffeurs de curés qui fustigent l’Eglise catholique et les catholiques traditionalistes qu’ils traitent d’extrémistes feraient bien de s’intéresser au Coran. Que je sache les « extrémistes catholiques » ne posent pas de bombes, ils disent une partie de la messe en latin. Oh ! Crime suprême ! Ayez peur des catholiques, braves Français !

L’aveuglement idéologique de M. Castronovo reflète les idées de la « gauche » et d’une certaine droite, ils refusent l’évidence et banalisent la barbarie.

Lors du Conseil, je lui ai fait part de mon indignation et lui ai dit que je n’avais pas de leçon à recevoir de lui.

Il est évident que je refuserai dorénavant de saluer ce monsieur.

Josyane Solari
Conseillère Municipale RBM
Membre du Directoire de Reconquête républicaine


lundi 22 juin 2015

Pourquoi végétarien je défends et soutiens la chasse et la corrida

logo Verbatim du discours prononcé par Pascal Olivier, président de Reconquête républicaine, lors de la conférence, Les problématiques de l'abattage rituel, le 22 avril 2015 à Aix-en-Provence. Conférence à l’initiative et organisée par Josiane Solari, conseiller municipal Bleu Marine d’Aix-en-Provence et membre de Reconquête républicaine. Invité : Alain de Peretti, conférencier et président de Vigilance halal (vidéo à venir).

En complément de lʼexcellente conférence que vient de nous donner Alain de Peretti jʼaimerais vous faire part en, vrac, de quelques réflexions dʼordre général qui entrent en résonance avec des pratiques personnelles.

Je suis en quelque sorte doublement opposé à lʼabattage rituel, une première fois au titre de mon engagement associatif et politique dans Reconquête républicaine, et une deuxième fois au titre dʼune éthique personnelle, je suis depuis une vingtaine dʼannées végétarien, végétarien par compassion envers les bêtes, pas par sensiblerie, et pas spécialement par amour, nʼest pas Brigitte Bardot qui veut. Dʼailleurs, il nʼest pas forcément nécessaire d'aimer les animaux pour se conduire humainement avec eux, avec philanthropie. Plutarque concevait une philanthrôpia étendue aux animaux.

Certains penseurs considèrent que cʼest avec lʼélevage et lʼabattage industriel que nous sommes sortis du néolithique, (néolithique au sens de la révolution néolithique). La philosophe Catherine Larrère pense qu’il y a rupture du contrat « domestique » initié par nos ancêtres au néolithique. Rupture du contrat que nos ancêtres avaient passé avec les animaux qu'ils domestiquaient, une sorte dʼéchange respectueux que lʼon voit encore aujourd'hui dans certaines fermes artisanales.

Faut-il manger les bêtes ou pas ? Cette question taraude lʼhomme depuis longtemps. Si nous étions carnivores nous ne pourrions pas vraiment nous poser la question. Par chance nous sommes omnivores, nous avons la dentition et le système digestif de granivores- frugivores, si on avait pas inventé le feu ou le hachoir nous aurions bien du mal à déchiqueter la viande. Nous avons un intestin moyennement long, sept mètres environ, ce nʼest donc pas pas lʼintestin court des carnivores qui fait environ trois mètres ni lʼintestin long des herbivores qui atteint quinze mètres. Dʼaprès des études récentes nous nous situons dans la chaîne alimentaire au niveau du cochon et de lʼanchois. Nous voilà en bonne compagnie !

Faut-il ou pas manger les animaux ? La réponse dans la Grèce antique était partagée selon lʼécole philosophique à laquelle on appartenait. L'autorisation de manger de la viande est relativement tardive dans l'histoire des Hébreux, puisqu’elle date dʼaprès le Déluge, quand Dieu a compris que les hommes nʼétaient pas bons et qu'on ne pouvait pas leur interdire de tuer pour manger. Mais cette autorisation sʼaccompagne de prescriptions alimentaires. Les Hébreux pensaient que le sang était le support de l'âme. Considérant qu’il est déjà terrible de voler sa vie à un animal, ils ne voulaient pas, de plus, lui prendre son âme. Il fallait donc lʼégorger, et faire couler entièrement son sang avant qu'il ne meure. La philosophe Elisabeth de Fontenay pense que le temps des sacrifices a été un âge dʼor pour les bêtes, qu’elles y jouissaient dʼun statut dʼêtre animé, digne de considération. Le christianisme a aboli le sacrifice animal puisque Dieu sʼest offert en sacrifice tel un agneau. Les chrétiens nʼont du coup guère dʼinterdits alimentaires sinon justement celui de ne pas consommer de la viande sacrifiée à un dieu, Dieu sʼétant lui-même donné en sacrifice.

Mais les contraintes de lʼindustrialisation, ajoutées aux obligations rituelles engendrent lʼhorreur au centuple. La dérogation à lʼétourdissement des bêtes pour lʼabattage rituel est une monstruosité comme Alain de Peretti lʼa brillamment démontré. Le fait que plus de 60 % de la viande abattue soit halal pose un problème politique rarement abordé.

Si lʼon a coutume de déplorer une fiscalité islamique assortie dʼun monopole discriminatoire à lʼembauche, les tueurs-sacrificateurs ne pouvant par définition être des « mécréants », on parle beaucoup moins dʼune sorte de monopole de la violence légitime conférée à lʼislam. Le monopole de la violence légitime est une expression inventée par le sociologue Max Weber pour définir la caractéristique essentielle de l'État en tant que groupement politique, le seul à bénéficier du droit de mettre en œuvre, lui-même ou par délégation, la violence physique sur son territoire. On pense évidement principalement à la police et à lʼarmée. Jʼose par analogie étendre cette notion de monopole de la violence légitime au droit de tuer les animaux par délégation. Or à quoi assiste-t-on ?

Avec d'un côté le halal généralisé et de l'autre côté les campagnes anti-chasse et anti- corrida il n'y aura bientôt plus que les mahométans qui auront le droit de tuer.

A l'exception notable de la fondation de Brigitte Bardot et de quelques rares autres organismes comme Vigilance halal, la plupart des associations de défense des animaux sʼoccupe principalement à faire interdire la corrida et la chasse ; un peu comme naguère de prétendues féministes, Les Chiennes de garde, sʼactivaient contres les propos mâles et rustiques de syndicalistes de France culture à lʼencontre de leur directrice Laure Adler surnommée «la Pompadour», pendant que dans les territoires perdus de la République les mêmes prétendues féministes laissaient les jeunes filles se débattre entre viol et voile.

Dans ces conditions le végétarien que je suis se voit dans lʼobligation de passer outre ses choix éthiques personnels et de défendre et soutenir la chasse et la corrida, par loyauté envers la nation. Ne pas le faire reviendrait à la trahir.

Dans le même ordre dʼidée je ne suis pas favorable aux menus de substitution végétarien dans les cantines et ailleurs tant que la dérogation à lʼétourdissement des bêtes pour lʼabattage rituel subsistera. Le plus souvent il sʼagit de menus halal déguisés, de menus sans viande mais avec poisson appelés abusivement végétarien. Depuis quand les poissons appartiennent au règne végétal ou minéral ? Et même sʼil sʼagissait dʼun véritable menu végétarien on sent bien qu’il sʼagit dʼun pis-aller pour temporiser, dʼun marchepied, en attendant le halal généralisé dans les cantines.

En revanche lorsque lʼabattage rituel aura disparu, il me semble que le menu de substitution végétarien pourra avantageusement remplacer, les menus sans porc, les menus sans viande, etc... Un menu de substitution laïque en quelque sorte, qui placerait le sacré républicain au-dessus des particularismes et qui tout en mettant fin aux chicanes, réclamations et surenchères communautaristes ferait droit à la question philosophique posée à lʼhomme depuis la nuit des temps et rendrait un peu ridicules ces misérables interdits et obligations eu égard à la gravité de la question.

Je finis avec une citation dʼElisabeth de Fontenay tiré de son livre Sans offenser le genre humain : « Il faut que la question animale redevienne une question sociale, comme elle lʼétait pour Michelet, pour Hugo qui, hommes de progrès, requéraient qu’on élargît la cité afin dʼy accueillir les bêtes (...) Ce que nous faisons à tous les vivants doués de sensibilité et porteurs de mondes, il faut en effet savoir que cʼest à nous-mêmes qu’en fin de compte nous le faisons. »

Merci de votre attention.

Pascal Olivier

jeudi 21 mai 2015

Belkacem aux portes de Palmyre

  Ali rapporte: «Le Messager de Dieu a dit: « Les anges n’entrent pas une maison dans laquelle il y une image, une femme ayant ses règles ou un chien ».»

Al-Bukhârî , celui qui écrit « l’authentique », recueil de stupidités islamiques, le redit « Les anges n’entreront pas dans une maison où il y a un chien, ni dans celle où il y a des images. » Inutile donc de requérir Al-Nawawi, Abu-Hayyan, et tous les savants barbus, la cause est entendue : les images c’est l’horreur absolue ; au niveau des chiens et des femmes impures, pire que les Juifs, c’est dire !

Donc ce n’est pas bien de vouloir imiter Dieu ; tu es né crasseux et inculte dans un désert aride, tu le restes ! bon tu peux améliorer l’ordinaire avec quelques razzous chez les chrétiens qui bossent mais sinon tu ne joues pas avec l’Art : l’abus de liberté est dangereux !

D’ailleurs n’est-il pas ajouté « Ceux qui seront punis avec le plus de sévérité au jour du jugement dernier sont : le meurtrier d’un prophète, […]et celui qui façonne des images et des statues. » macarelle, voilà le peintre du dimanche aussi pécheur que Ponce Pilate.

Imparable, c’est hallal de casser des statues, c’est même nettement recommandé. Certains diront que c’est une violence moindre que d’égorger son voisin ; en est-on bien certain ? L’Art est à la fois mémoire et matrice, il contient en fines strates les interrogations, la métaphysique, l’ontologie des âmes humaines qui firent une civilisation, il nourrit l’imaginaire des fils des fils, il forme les formes, il enseigne le sens. Son foisonnement est celui de la nation qui le produit, sa prodigalité entraîne l’homme industrieux aussi, sophistiqué, complexe, irradiant , l’Art créateur, sert de calque à la réalité intellectuelle et matérielle de la société qui l’abrite … entravé il anémie la cité.

L’artiste véritable, libre, ne psalmodie aucun crédo, l’islam est soumission et le coran récitation, tout le tragique monstrueux du dogme mahométan réside là.

« Notre souche est chrétienne. […] renier cette ascendance est toujours possible ; la dénier serait frivole. […] D’où vient notre peinture, et toutes nos passions optiques sinon du Concile de Nicée II […] ? D’où vient la place, voire la prééminence du féminin dans notre imaginaire […], sinon du culte marial ? » écrit Régis Debray qui dans le même texte rappelle l’opinion de Kant « la religion dans les limites de la simple raison » ; il faut croire que le partage de la raison ne fut guère équitable, pas sympa avec les siens le Allah !

Mais cette vieillerie d’allemand, même pas cosmopolite, et le pseudo-intellectuel même pas homo, que sont-ils face à notre seyante omnipotente ci-devant ministre de l’éducation ?

L’éducation, mère de tout.

La belle a tapé de son petit poing nerveux sur la table de l’helvétique catalan « je veux ma réforme, je veux casser ! » et lui trop heureux de cette grenade dégoupillée dans les pieds de Hollande en rajoute ; sinister pecori nous dit Virgile.

Le Grec et le Latin, inutiles, la découverte du siècle des Lumières, inutile, la classification hiérarchique du savoir, inutile, les repères historiques singuliers, inutiles, la langue de la République, inutile, la langue de ses voisins, inutile, la sublime relation maître-élève, inutile ; tous ces moyens que l’occident inventa pour son progrès et qui firent défaut à l’islam, inutiles.

Les Belles Lettres sont étrangères à la pipelette à la foi orientale, à défaut d’enseigner l’humanisme, Sciences Pô inculque la méthode d’usage des rouages ; dans ces choses déclarées inutiles sont les ferments de notre prospérité et de notre existence souveraine, la clef de voûte de notre construction nationale. A Palmyre et à Paris, même haine, même fondement, mêmes dégâts.

A quoi donc faut-il préparer nos enfants pour que soit nécessaire une réforme qui est un bouleversement touchant ainsi à des fondements anthropologiques de notre population autochtone ?

« Si on ne comprend pas l’utilité de l’inutile, l’inutilité de l’utile, on ne comprend pas l’art ; et un pays où on ne comprend pas l’art est un pays d’esclave ou de robots, un pays de gens malheureux, de gens qui ne rient pas ni ne sourient pas, un pays sans esprit » (Ionesco) ; mon pauvre Eugène l’avenir est tué dans l’œuf.

Ce faisant, dans leur absurdie mortifère les libéraux-libertaires s’esbaudissent : la nation, seul bien des pauvres, cette force vive qui bloque le consumérisme servile vacille sur son socle de ciment culturel.

Gérard Couvert

mardi 19 mai 2015

Taubira-Belkacem : Celle qui ne s’aimait pas et celle qui s’aimait trop

  Madame Taubira en veut à la terre entière d’être ce qu’elle est ; ceci montre qu’en plus d’être désagréable à tous elle est ingrate, en effet que serait-elle sans l’appel incessant à sa couleur de peau, fait biologique quelconque qu’elle n’ose revendiquer en négritude magnifiée , rien ; retour récursif incessant à sa pesante pensée, inhumanité haineuse maquillée, radicalisme de pacotille, noir à Paris, blanc à Cayenne.

Comme ministre atypique de l’éducation la droite était allé chercher René Monory, l’ouvrier, l’autodidacte, le besogneux populaire qui su transmuter la sueur en vision politique et la culture de la mécanique en mécanique de la culture ; peut être pas un grand, mais un homme véritable, qui jusqu’à son dernier souffle se tint debout, exemplaire ; « oui l’homme peut s’élever, par l’humble travail », voilà ce que disait ce ministre par sa propre vie.

Najat c’est tout autre chose, sorte de Nabila en plus intelligente, à défaut de vécu authentique, elle a le savoir normé et borné de Sciences Po, cependant la Rifaine est parfois pétillante ; pourtant insensiblement cette grâce s’estompe depuis une quinzaine, comme chez les jeunes filles devenues femmes, l’expérience est trop étroite, la posture ne suffit plus, le mammouth est un amant exigeant. Minauder et duper, quel programme ! Mais l’entourloupe à une fin qui se nomme réalité, cette chose hideuse portée par des pseudo-intellectuels, la donzelle trépigne, le petit doigt mouillé, son tour de passe-passe ne fonctionne plus, le virtuel dans les ors reste sans vie, alors pour cacher les incisives le sourire se crispe, n’est pas la Belle Otero qui veut.

Planqué en son palais Hollande agite les fils ; on a les icônes que l’on mérite et l’on porte les combats que son âme abrite : qu’opposer à la rectitude formidable, au souffle humaniste, à la lutte épique de Robert Badinter dénouant le nœud gordien de la peine capitale ? … La hargne acrimonieuse d’une politique sur le retour ivre de son pouvoir, petit chef sans nerfs, habitée de la détestation de la France dissimulée sous de creuses incantations au progrès. Le mariage pour tous, la belle affaire, la fausse gauche contre le reste de la nation, qu’importe la nation est mauvaise, seulement voilà qu’aujourd’hui les petits marquis du Marais, sentant les choses mieux que d’autres, se transforment en incoyables et entourent le consul du Mal, restent quelques drôles de province encore persuadés d’être à la pointe du combat valeureux, pauvres ringards dans leurs vêtements mignons ! la pride n’est plus gaie et sent le réchauffé, la modernité se dérobe. Cependant la Garde des « sots » louvoie, s’accroche, gagne du temps, il faut finir l’ouvrage : le règne de Vychinski n’est pas assuré à Paris.

Le coup médiatique, le mauvais coup joué aux honnis, français-citoyens assommés par les régressions sans fin sous couvert de progrès, c’est la seule pratique politique des ces gens-là, dont l’unique horizon est d’éradiquer ce qu’ils ne comprennent pas, ce qu’ils ne peuvent atteindre, petits, petits, petits, qu’ils sont, minuscules fourmis tâcheronnes de l’américanisation mercantile du monde ; serviteurs dociles du bourreau de la prodigalité diverse de l’Europe.

Tout ce qui peut faire croire à une opposition droite-gauche, à une retrouvaille de la gauche avec son magistère moral, sorte de droit divin accordé, tout ce qui peut cliver, tout ce qui peu faire oublier les échecs et surtout la prévarication, le népotisme, les gaspillages, les combines, les côtoiements indécents, les réseaux fric/média/PS, tout est bon, distordre, mentir, salir, abîmer, ne rien prévoir d’autre que le résultat manipulateur, à court terme. Alors quoi de mieux pour la besogne, que le joli minois intouchable, langue pendue qui fleure bon le kif,  « Young Leaders » dont on ne sait si elle sert davantage l’oncle Sam ou le Chérif de Rabat.

La droite, mais pas seulement, se dresse contre elle, contre son outrance, son hypocrisie, sa volonté barbare, sa provocation mielleuse, le monde de la raison s’exaspère, elle jubile et l’autre, le Philippe II au rabais,  se réjouit ; ça marche , j’ai trouvé la faille nouvelle pour diviser les français et donner au bon peuple de gauche sa pitance :  cette fois ça y est, c’est la bonne, la gauche est là, de retour… pitoyable, mais effarant.

La France, sa jeunesse, son futur, qu’elle importance, tout ceci ne s’élève pas au dessus des contingences minables de deux irresponsables trop gâtées, qui, comme des dandys gavés, polluent ; et,  perdues dans leur égocentrisme malsain, tout ce qui leur reste pour avoir l’impression d’exister, c’est de détruire ce qui nous fait.

Gérard Couvert

lundi 20 avril 2015

Les problématiques de l'abattage rituel, conférence à Aix-en-Provence

samedi 14 février 2015

Le Yalta américano-salafiste a 70 ans

  La mondialisation sous égide américaine commence en 1945. Le 14 février, il y a tout juste 70 ans, est scellé sur le Quincy un Yalta américano-salafiste entre le roi Ibn Séoud et le président Franklin Roosevelt de retour de la conférence de Yalta. 

La stabilité et le leadership régional de l’Arabie séoudite deviennent « intérêt vital » des Etats-Unis. L’Oncle Sam vient de sacrifier les chrétiens d’Orient sur l’autel de ses intérêts et réserve aux Européens un sort similaire. Le retour du califat n’est plus de l’ordre de la fiction. En 2005 le pacte est prolongé de soixante ans par George W. Bush.

Les Etats-Unis prennent ainsi le relais de l’hégémon de la première mondialisation, le Royaume-Uni, qui avait la fâcheuse habitude de jouer l’islam (ou des variantes comme les Druzes) contre la France et la Russie protectrices des chrétiens d’Orient. 

Alors que nous avions définitivement gagné contre l’islam grâce à l’exportation de l’idée de nation (fin du califat en 1924), il a fallu que l’Oncle Sam fasse le coup de Jurassic Park avec les salafistes.

Il semblerait que le pacte ait pris un peu de plomb dans l’aile depuis qu’Obama a renoncé à attaquer la Syrie et depuis des efforts en vue d’un rapprochement irano-américain. 

Aussi, les langues commencent à se délier aux Etats-Unis et certains commencent à demander des comptes à l’Arabie séoudite eu égard au 11 septembre. Chasser les alliés américains d’Arabie était le but de guerre du 11 septembre. Perpétré principalement par des Séoudiens, l’attentat intervient dix ans après l’installation des Américains en Arabie séoudite (toute entière assimilée à une grande mosquée). Dix ans est le maximum que la charia autorise pour une trêve avec des « mécréants », trêve qui peut être rompue à tout moment comme Mahomet l’a pratiqué. Traités de paix et traités d’amitié sont eux prohibés. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Sénat afghan a demandé le retrait du mot amitié du traité de coopération avec la France. Les buts de guerre du 11 septembre ont été atteints. Le gros des troupes américaines s’est retiré d’Arabie séoudite en 2003 (pour aller s’installer en Irak).

Pascal Olivier

mardi 10 février 2015

Islam : ne rien abandonner à la politique de l’apaisement

  Islam : ne rien abandonner à la politique de l’apaisement, un article de Pascal Olivier à lire sur Boulevard Voltaire.

dimanche 11 janvier 2015

Il faudra bien qu’ils partent

  L’islam a le temps, en reflux, il se concentre, son fond essentiel demeure, lorsqu’il s’expanse, cette matière conservée intacte se dissout et ensemence, produisant des effets inchangés et multipliés. Il en est de même de toutes les idéologies globalisantes, totalitaires, simplistes ; en sommeil mais jamais mortes. L’islam s’est réveillé. Grâce à l’imposture de son habillage religieux il à la particularité d’une mitose parfaite ; un chrétien du 7e siècle aurait sans doute du mal à se reconnaître dans le pape François au contraire d’un musulman de la même époque pour qui le comportement des musulmans serait reconnu, notamment celui des frères guerriers.

La réponse que l’Occident doit apporter emprunte aussi à la biologie :  sans état d’âme ni relâche il faut combattre la métastase ; perdre ses globules blancs c’est disparaître…

Quoiqu’en dise une caste trop heureuse de se ressouder devant des cercueils photogéniques et lacrymogènes, les activistes de Charlie Hebdo n’étaient pas des humanistes. Ils étaient mes adversaires politiques, pas plus respectés que d’autres, mais d’aucune façon haïs. Jamais ils ne me faisaient rire, non à cause de leur vulgarité mais en raison de leur inconséquence, les barbus ont considéré qu’ils en avait trop fait, moi pas assez ; je me souviens de Cavanna en 1986, les dessinateurs morts hier ont-ils eu le temps de comprendre l’impasse libertaire ?

La réaction organisée de la société française telle qu’elle est complaisamment montrée, incitée et amplifiée par les média est démonstrative de la volonté des élites de masquer la réalité de la confrontation en cours, et reflète la puissance castratrice de la social-démocratie.

les modérateurs lexicaux constamment et systématiquement utilisés, par tous, journalistes, politiques, sportifs et, en ricochet, dans les radio-trottoirs, indiquent à quel point la liberté de penser est atteinte, celle d’expression, si Charlie Hebdo est le modèle, l’est depuis longtemps !

Telle petite pisseuse présentée comme grand reporter qui parle « DU » prophète, pour ajouter ensuite que ces actes ne sont pas musulmans … mais alors il faut retrancher de l’islam 14 siècles de tueries et d’exactions, à commencer par celles commises par Mahomet lui-même.

Tel adipeux bavant sa suffisance débite son habituel couplet différentialiste pour imputer aux chrétiens des crimes pires encore, puisque que eux (sic) n’étaient pas des victimes.

Sur toutes les chaînes concours de reportages bidonnés dans des établissements musulmans, où,  le cœur sur les lèvres des gamines envoilées ânonnent le crédo d’amour et de paix !  Miel et fiel, l’Orient à domicile.

Course inique à l’audience « venez ici, c’est moi qui ait l’imam  aux propos les plus consensuels » ; à vomir.

Nul ne parle des cris de joie partout où l’islam est libre d’agir, comme à Bab-el-oued, rien n’évoque ce ministre tunisien qui écrit que le massacre montre qu’il ne faut pas toucher au sacré ! Quelle définition légale a le sacré dans une République laïque ?

Déjà les imprimantes débitent les photos des héros qui orneront les cafés maures et les medersas, à coté de Merah et de sourates appelant à l'assassinat des impies et des infidèles.

Même Chevènement n’arrive plus à avoir le courage de penser et s’abîme en évoquant « l’immense majorité qui réprouve », l’antienne des néo-beaufs ; sommes-nous certains que l’immense majorité des populations des régimes totalitaires réprouvent leurs dirigeants ? sans doute, mais elle les suit, parfois aveuglement, ou bien reste dans l’expectative ; en Islam, toujours l’allégorie du cheval fort.

L’imbécillité gentille des milliers de personnes qui étaient devant le Capitole à Toulouse mercredi soir –et dans tant d’autres lieux– est consternante. Des libéraux apeurés, des centristes édulcorés, des bobos émasculés jouxtant de gros bataillons de la gauche incendiaire venant jouer les pleureuses, une bougie ou un portable à la main, ridicules communiants d’une émotivité relative à eux-mêmes, participant à un média-événement célébration collective sans âme véritable, incapables de haine et encore moins de révolte !  Soumission, déjà, à la peur, recherchée par les sabres de l’islam.

Grotesques et affligeants ces gens semblent indignes de ce que ces morts de Paris soient plus symboliques et plus universellement pleurés que les milliers de chrétiens assassinés pour leur foi et les milliers de musulmans exécutés pour leur tiédeur. La mort de ces Français est une tragédie qui dépasse largement la liberté de la presse et des victimes, connues ou pas, ce n’est pas une tragédie française, mais il n’est pas innocent que ce soit la France qui en soit le lieu.

Minable est dans son ensemble la classe politique avec une unité nationale amputée d’un tiers des citoyens, organisée par des sectaires disqualifiés dont certains ne font pas mystère de leur haine de notre nation. Chacun a joué son rôle médiocre et aucun ne fut à la hauteur de ce que nous disent ces événements, les foules dont je parlais semblent indignes, elle sont surtout orphelines de guides élevés.

Loups solitaires, paumés, déséquilibrés, « jeunes » en rupture sociale, voire en déshérence matérielle, admettons, mais tous s’abreuvent à une même source ! Cependant, nous affirment les savants commentateurs soporifiques «  ils ne l’ont pas compris » ; c’est étrange comme depuis l’hégire ils sont nombreux à ne pas la comprendre !

Cependant, la muraille d’hypocrisie se fissure, majoritaires sont les Français qui désormais savent ce que pensent la plupart des imams de France : « tout se passe bien, ces cons vont tout faire foirer » … l’Islam a le temps. Mais quelle perversion taraude tant de journalistes, de politiques, d’où vient cette frénésie irrationnelle de nier l’évidence que l’on sait explosive, de défendre une situation artificielle et instable ? Quelle peur, celle de capitaux puant le pétrole fuyant la France, celle de subir les banlieues-médinas en flammes ou celle d’être balayé par le Peuple retrouvant sa foi dans l’avenir de la nation française.

A-t-on une chance d’assister à une sécularisation massive des musulmans installés sur notre sol, non, si cette opportunité a paru un temps possible elle ne l’est plus depuis que nous abandonnons nos spécificités, cédant aux vertiges mondialistes et au poison suicidaire du dénigrement abusif.

A-t-on une chance de vivre des conversions au christianisme et des baptêmes à la chaîne dans des piscines d’eau-bénite, non, d’ailleurs est-ce souhaitable ?

A-t-on une chance de ressusciter l’école exigeante de la République et d’y couler dans le moule ceux qui ne désirent pas la France ? il faudrait pour cela recouvrer nos souverainetés.

A-t-on une chance de voir l’islam s’amender, expurger le Coran, c’est-à-dire renoncer à la pureté idéologique qui est sa seule force interne ? Pasqua et Chevènement ont eu tort de le croire, mais Levis-Strauss savait que non, un demi-siècle auparavant.

Alors que faire, comment dénouer ce nœud coulant de la haine qui monte ?

Ils sont là à vouloir rester « eux », refusant le « nous » offert ; que devons-nous faire, attendre la création de régions musulmanes autonomes par décret de Bruxelles, construire des réduits nationaux dans le Vercors, en Ariège, en Auvergne, se résigner à n’avoir plus de destin autonome et sombrer dans le consumérisme, l’évanescence, la dissolution.

Retrouver le sens de la lutte ! Reprendre le cours de notre histoire singulière, rattacher les fils défaits nous reliant à notre passé ; croire en la France.

Un million, trois, cinq, tous ceux qui ne feront pas allégeance à notre République, à nos lois, à notre civilisation seront un jour appelés à quitter notre sol.

Ce n’est ni une pensée raciste, ni une élucubration irresponsable, ni une preuve d’égoïsme, ni un témoignage d’amoralité, c’est une proposition politique qui devrait être librement débattue, et qui, adoptée démocratiquement, devrait être mise en œuvre avec humanité, générosité et calme ; sans haine ni violence.

Ainsi à la fin il faudra qu’ils partent ; si nous ne le voyons pas, c’est que nous aurons disparu.

Gérard Couvert

jeudi 8 janvier 2015

Débat de Nancy reporté

  Demain 9 janvier devait se tenir à Nancy une réunion co-organisée par le Siel et Reconquête républicaine. Elle est reportée à une date ultérieure.

mardi 6 janvier 2015

Bouter l’islamiste hors de toute France.

   Reconquête républicaine apporte son soutien au rassemblement du 18 janvier prochain et à Riposte laïque pour bouter l’islamiste hors de toute France. 

Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers !
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !

Pascal Olivier pour le Directoire de Reconquête républicaine.

mercredi 10 décembre 2014

L’offensive contre les crèches : une guerre contre la France au service de l’islam

  La guerre des crèches est un nouvel épisode de l’offensive menée contre notre peuple, l’un de ces mécanismes à l’œuvre destructeurs de notre culture. Il réussit la prouesse au nom d’une prétendue laïcité qui n’en est pas une de s’attaquer à deux socles fondateurs de notre nation, le christianisme et la laïcité qui lui est en partie consubstantielle.

Si la France a rendu à César la totalité de son dû c’est bien parce qu’elle est la fille ainée de l’Eglise. « L’incarnation rédemptrice : année zéro du militant laïque, A.D.N. de notre génétique morale » écrit Régis Debray et (cité de mémoire) : « Notre loi de 1905 trouve son origine entre 325 et 451, quelque part entre le concile de Nicée et celui de Chalcédoine ».

Les pères de la laïcité le savaient bien, Gambetta l’auteur du célèbre « Le cléricalisme, voilà l’ennemi ! » est aussi l’auteur de « L’anticléricalisme n’est pas un article d’exportation ! » en réponse aux esprits obtus qui s’opposaient au financement des établissements des jésuites au Liban.

Robespierre qui tolérait l’athéisme mais qui le trouvait immoral était par dessus tout imprégné du Contrat social de Jean-Jacques Rousseau, il savait à l’évidence qu’il n’y a pas de contrat social sans religion, au moins civile. Il mit fin à la déchristianisation au grand dam des salopards hébertistes qui tenaient le Comité de sûreté générale.

Ziya Gökalp l’inspirateur de la politique de laïcisation auprès d’Atatürk avait probablement lu Jean-Jacques Rousseau, il savait lui aussi qu’il n’y a pas de contrat social sans religion, au moins civile. Il est l’auteur de ces vers célèbres faussement attribués à Erdogan qui n’en fut que le récitateur : « Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats ».

Atatürk avait bien retenu la leçon si l’on en juge par sa déclaration qui succède à la destruction des chrétiens d’Asie mineure : « Dieu merci nous sommes tous musulmans donc nous pouvons être laïques ». Il avait en outre compris malgré son aversion pour l’islam que la question culturelle prime, il ne peut y avoir de laïcité sans homogénéité, sans une religion dominante, au moins culturellement. Il y eut en Turquie au XIXe siècle les Tanzimat, l’équivalent de la Nahda dans la zone arabe. C’est paradoxalement ce vent d’égalité qui provoqua en Turquie le ressentiment des mahométans qui ne supportaient pas de voir les chrétiens accéder aux mêmes droits qu’eux et qui fut à l’origine des célèbres massacres hamidiens de 1895-1896, préfiguration du génocide de 1915. Charles de Foucauld, dont le procès en béatification a été suspendu des décennies durant pour ne pas froisser les mahométans, avait vécu dans sa chair les massacres hamidiens. Il avait subi en compagnie de villageois arméniens un siège de la part des Turcs et des Kurdes, il avait compris la dimension religieuse et culturelle et avec plus de quarante ans d’avance avait prédit dans sa célèbre lettre à René Bazin datée du 29 juillet 1916 ce qui adviendrait en Algérie sans conversion des mahométans au christianisme.

Michel Aflak, syrien de confession grecque-orthodoxe, le père du panarabisme laïque, avait lui aussi compris qu’il n’y a pas de salut sans homogénéité culturelle, il préconisait l’islam comme culture y compris pour les chrétiens d’Orient.

Je soutiens ce paradoxe, la loi de 1905 a été rendue possible grâce à la révocation de l’édit de Nantes qui a permis l’homogénéisation de la France. La loi de 1905 a été émancipatrice pour les très minoritaires protestants et juifs parce que le catholicisme dominait largement. Quand il y a des confessions d’importance comparables c’est à nouveau la guerre. Pasqua, Joxe, Chevènement et Sarkozy ont commis la faute de contribuer à étendre les largesses concordataires de la loi de 1905 à l’islam qui est entré dans la place sans combattre et s’est empressé de damer le pion à la laïcité.

La « Libre Pensée » qui a déclenché cette guerre des crèches avait défendu le voile islamique à l’école et le droit de porter la burqa dans la rue. Elle avait déclaré dans son journal : « La loi sur le voile intégral est raciste et xénophobe ». Il faut savoir qui se cache derrière cette « Libre Pensée » qui n’est ni libre ni une pensée. A l’origine des anarchisants sortis tout droit de la tradition ouvrière du XIXe siècle, certes anachroniques et décalés mais pas bien méchants. En 1995 la « Libre Pensée » a fait l’objet d’un putsch selon la technique bien rodée d’infiltration des trotskistes. Des trotskistes s’emparent de la fédération, de l’émission de radio dominicale à France culture, des locaux de la rue des Fossés-Saint-Jacques à Paris, de l’organe, de l’histoire en partie prestigieuse (il y a une autre partie de l’histoire beaucoup moins prestigieuse pour ne pas dire scabreuse, honteuse), etc…

Ces trotskistes sont les tristement célèbres lambertistes chez qui d’illustres ennemis de la nation ont fait leurs classes : Cambadélis, Jospin, Mélenchon pour les plus connus.

Mélenchon a tombé le masque dans une émission de Répliques d’Alain Finkielkraut sur France Culture en regrettant la victoire de Charles Martel : « … Si on avait pu s’épargner les siècles d’obscurantisme que nous a valu la mainmise de l’Eglise sur l’Occident chrétien, si on avait pu nous gagner l’apport des civilisations arabes, arabo-andalouses...»

Lionel Jospin a été l’artisan de l’affaire du voile de Creil en 1989 alors qu’il était ministre de l’Education nationale, affaire qui fut le Munich de l’école républicaine. Premier ministre lors du jihad aérien otanesque contre nos amis serbes en 1999, Lionel Jospin enfila avec Jacques Chirac les habits de janissaire.

Pour mémoire, dans le cadre du traité de Lausanne (1923), afin de prévenir les conflits, les diplomates exigent pour la Grèce et la Turquie une homogénéité confessionnelle par un échange des populations pas encore déplacées par la guerre. La séparation se fait sur une base confessionnelle et non pas ethnique. C’est ainsi que 500 000 mahométans quittent la Grèce pour la Turquie principalement des Grecs convertis à l’islam, et que 1 500 000 orthodoxes, grecs et turcs quittent l’Asie mineure pour la Grèce.

Quand Jean-Pierre Chevènement affirme : « Il aurait fallu distinguer le sort de la France et de l’Algérie, parce que, je le pense, ces deux peuples n’étaient pas miscibles.» il se trompe. Le peuple français n’est pas miscible avec l’islam, il n’est pas miscible non plus avec les « français de souche » convertis à l’islam, allés pour certains faire le jihad en Syrie, mais il est miscible avec des kabyles qui ont renoué avec leur passé chrétien et romain, celui d’avant la catastrophe de l’invasion islamique. Les combattants de la liberté mêmes sous le joug islamique depuis quatorze siècles sont nos sœurs et nos frères. Entre un paysan sous son olivier en Provence, en Calabre, dans le Péloponnèse ou en Kabylie, il n'y a guère de différence sinon que pour ce dernier on peut déplorer qu'il vive sous un joug politico-religieux, l'islam, qui est une insulte à sa civilisation, celle de l'olivier.

Pascal Olivier

dimanche 14 septembre 2014

Soutien aux chrétiens d’Orient : manifestations le 14 et le 21 septembre

  Après la légitimation par le pape de l’usage de la force contre l’Etat islamique, les patriarches et les catholicos orientaux réunis le 27 août dernier au patriarcat maronite de Bkerké au Liban nous somment de procéder à l’éradication de l’Etat islamique. Il y avait réuni les représentants des cinq Eglises d’Antioche (deux de rite byzantin dont l’une orthodoxe et l’autre catholique, trois de rite syriaque dont deux catholiques et une pré-chalcédonienne), les représentants de deux Eglises arméniennes, le catholicos de la Grande Maison de Cilicie (Eglise pré-chalcédonienne) et le catholicos arménien-catholique, le représentant de l’Église chaldéenne de l'Orient (catholique). Au Levant et en Mésopotamie les catholiques sont majoritaires, nous ne sommes pas en Egypte, ce qui explique la prédominance des Eglises catholiques, cinq sans compter la latine.

L’heure est grave. Que des patriarches et catholicos riches d’une longue expérience de prudence humaine, de trésors de diplomatie et parfois même de duplicité, expérience qui leur a souvent permis durant quatorze siècles de plier tel le roseau sans se briser, en soient unanimement à appeler à la guerre et à l’éradication du califat naissant est un événement majeur sans précédent dans l’histoire.

L’objectif de ces manifestations est notre entrée en guerre pour briser l’Etat islamique. La France doit comme sa sœur russe renouer avec sa tradition de protection des chrétiens d’Orient. Il incombe à la Russie et à la France de réparer les « quatrièmes croisades » réitérées à l’envi par l’Oncle Sam, Oncle Sam dont la vilenie n’a d’égal que celle de la Venise de 1204. Le problème de ces manifestations est le risque d’irénisme, l’une d’elles ayant pour mot d’ordre : « Non au choc des civilisations ! ». Comme si l'Histoire n'avait pas infligé à Francis Fukuyama un cinglant démenti à sa théorie de fin de l’Histoire et pas montré que la thèse d'Huntington était plus opératoire !

Malgré tout l’important est d’y être et de contribuer à ne pas dédouaner l’islam de la catastrophe. Dalil Boubakeur s’est livré à un exercice d’équilibriste dans son Appel de Paris en faveur des chrétiens d’Orient, appel qui n’a néanmoins pas été signé par l'UMF et l'UOIF. Il arrive cependant à Dalil Boubakeur, entre deux pirouettes, de faire preuve d’une sincérité fulgurante quand par exemple il affirme que l’islam est une religion d’agression.

D’autres voudraient qu’on s’allie avec les complices de l’Etat islamique. C’est ainsi que le sénateur Nathalie Goulet très inquiète des risques d’attentat en Europe propose rien de moins qu’une sorte de Patriot act qui réduirait nos libertés publiques. Qui plus est un Patriot act à l’échelle européenne en incluant la Turquie !!!! Turquie qui vient de refuser de faire partie d’une coalition contre son protégé, l’Etat islamique. Dans un commentaire d’une brève de Nouvelles de France, Nathalie Goulet se prétendait ouverte à la discussion. Elle n’a jamais répondu à ce que je lui ai écrit :

« Madame le Sénateur,

Je n’ai pas très bien compris ce que vous vouliez dire en écrivant : « Au niveau européen, en incluant la Turquie…». Vous voulez associer la Turquie néo-ottomane et jihadiste (elle aide les islamistes égorgeurs de chrétiens en Syrie et les milices de Mistrata en Libye à prendre le dessus sur les berbères de Zenten ) à l’Europe !

Comme je sais que vous avez des amitiés pour la Turquie génocidaire (persister dans le négationnisme c’est perpétrer le crime de génocide), je suis inquiet. La négation et l’impunité du génocide des Arméniens, des Syriaques, des Assyriens et des Grecs pontiques, c’est-à-dire la destruction des chrétiens d’Asie mineure est ce qui autorise aujourd’hui la destruction des chrétiens de la zone arabe de l’ex Empire ottoman et favorisera le carnage que vous semblez redouter en Europe.

A vous lire. »

Bref, encore une fois c’est Eric Zemmour qui a mis les pieds dans le plat. Quand les chrétiens d’Orient auront été chassés du monde arabe comme l’ont été naguère les juifs, que l’Europe sera devenue à son tour la cible des jihadistes, se posera alors la question de la présence des musulmans en Europe. C’est ce que j’écrivais à Florian Philippot il y a presque deux ans, je citais Régis Debray qui concluait un colloque (de 2007) en déclarant que la survie des chrétiens d’Orient était un enjeu de civilisation, que s’ils ne pouvaient pas en Orient être des citoyens à part entière, il n’y aurait pas d’avenir en Europe pour les musulmans. Eric Zemmour affirme que ces gesticulations de mahométans en faveur des chrétiens d’Orient (maintenant que le mal est fait) ne sont dictées que par la peur de voir leur présence en Europe compromise.

La manifestation d’aujourd’hui 14 septembre, soutenue entre autres par Virginie Tellenne (Frigide Barjot), aura lieu sur la place de la République de 14 à 16 heures.

La manifestation de dimanche prochain 21 septembre à l’appel de Civitas aura lieu à 14 heures place de l’Opéra.

Salut et fraternité, Pascal Olivier.

mardi 1 juillet 2014

Reconquête républicaine à Aix-en-Provence : le porc va faire son retour dans les crèches

  Le 26 avril dernier nous apprenions par un article de La Provence que l’entreprise Les Petits Chaperons Rouges en charge des crèches d’Aix-en-Provence excluait par principe le porc des menus destinés aux enfants.

Les conseillers municipaux du groupe Rassemblement Bleu Marine de la ville ont semble-t-il réussi à faire bouger les lignes. Ils ont posé une pertinente question orale lors de la séance du Conseil municipal du 26 mai dernier. Josyane Solari, par ailleurs membre du Directoire de Reconquête républicaine et du Comité directeur du Siel, avait écrit le 2 mai une lettre argumentée au maire.

La réponse du maire, Maryse Joissains-Massini, est plutôt positive. Elle va dans le sens de la réintroduction du porc dans les crèches de la ville. Les menus des crèches devraient être complétés de porc à la rentrée.

La présence d’élus patriotes, même d’opposition, dans les Conseils municipaux, contribue à la reconquête républicaine en cours. Par ailleurs, nous les engageons vivement dans toutes les villes dans lesquelles ils siègent à vérifier la provenance de la viande qui est servie aux enfants dans les cantines et à privilégier des viandes venant d’abattoirs conventionnels, c’est-à-dire qui ne produisent que pour la filière classique (ni halal ni caschère). Ainsi, en l’absence d’étiquetage indiquant le mode d’abattage, ils auront la certitude qu’il ne s’agit pas de viande issue de l’abattage rituel recyclée dans le circuit traditionnel. Les conseillers municipaux patriotes contribueront ainsi à ne pas encourager une cruauté injustifiable, une tromperie commerciale, une fiscalité islamique et un risque sanitaire auquel les enfants sont particulièrement exposés. Voici ce qu’en dit magistralement Alain de Peretti, vétérinaire. Reconquête républicaine programmera pour la rentrée une conférence sur ce thème à Aix-en-Provence.

vendredi 23 mai 2014

Reconquête républicaine appelle à un vote patriote le 25 mai prochain

  L’Union européenne, construction a-démocratique, despotisme doux et éclairé selon Jacques Delors, chausse-pied de la mondialisation libérale sous égide américaine et instrument d’asservissement des peuples européens sous protectorat, nous prive de nos prérogatives légitimes de peuple souverain. Le traité transatlantique négocié en catimini par l’UE, sans aucun contrôle démocratique, va finir d’anéantir ce qui nous reste d’industrie, d’agriculture, de culture et soumettre nos nations et nos Etats millénaires à la loi d’airain du marché et des multinationales.

L’euro, mark bis, en creusant les écarts de compétitivité transforme la France et le Sud de l’Europe en un vaste mezzogiorno. «La construction européenne est le temps qui permet à l’Allemagne de recouvrer sa souveraineté pendant que le France perd la sienne» (Marie-France Garaud). La promesse de l’euro a été l’expédient qui a permis à l’Allemagne de faire accepter sa réunification. Une décennie de politique du franc fort destinée à converger avec le mark en vue de l’euro nous a coûté la bagatelle d’un million d’emplois. Comble de l’ironie, nous avons ainsi avec cette politique désastreuse pour notre compétitivité indirectement contribué à financer la réunification allemande !

L’euro est une monnaie politique avec un vice de conception dénoncé dès l’origine en 1992 lors du débat autour du référendum de Maastricht par Chevènement, Séguin et Pasqua. Dix sept nations différentes par la culture, la langue, l’histoire, les structures économiques avec chacune une monnaie qui en est le corollaire ne peuvent avoir la même monnaie qu’à la condition de ne plus faire qu’un.

C’est évidement totalement utopique. Utopie confirmée par la Cour constitutionnelle de Karlsruhe qui a jugé qu’il n’y a pas un peuple européen et donc pas de démocratie européenne et que par conséquent le dernier mot doit revenir au Bundestag. La nation est le lieu dans lequel s’exerce la démocratie mais aussi la solidarité. L’Allemagne n’est pas disposée pour le Péloponnèse, la Calabre, l’Algarve ou le Connemara à consentir les mêmes sacrifices que pour les länder de l’Est. Toute intégration monétaire a pour effet mécanique un enrichissement des zones les plus en pointe et un appauvrissement des zones les moins développées. L’Allemagne devrait transférer annuellement 10 à 12% de son PIB pour soutenir le reste de la zone euro, ce n’est pas envisageable, nos amis allemands ne saigneront pas leur pays pour cette utopie.

Reconquête républicaine appelle à un vote patriote le 25 mai prochain, vote massif qui devrait provoquer un choc salutaire. Envoyer des députés patriotes à Strasbourg contribuera en outre à enrayer le processus d’adhésion bien engagé de la Turquie, processus auquel l’UMP fait semblant de s’opposer tout en œuvrant à son avancement.

Seules les listes Bleu Marine-Front National et celles de Debout la France de Dupont-Aignan répondent aux critères patriotiques énoncés plus haut. Elles ont en prime, ce n'est pas négligeable et ce n'est pas un hasard non plus, l'immense avantage de refuser un Meilleur des Mondes  cher à la cléricature libéralo-anomiste, l'hubris de la loi Taubira qui abolit l'altérité des sexes dans la filiation. Le FN s'est clairement prononcé pour l'abrogation de la loi. Dupont-Aignan s'est prononcé pour une union civile, ses huit listes ont signé la charte de la Manif pour tous et de l'Avenir pour tous.

Pour le Directoire de Reconquête républicaine, Pascal Olivier

vendredi 16 mai 2014

Dévoiement de la Journée de la Jupe : salutaires réactions de Marine, Renaud et d’autres…

  La journée de la jupe (canal historique) née en réaction à la pression mahométane semblait marquer le pas. Qu’à cela ne tienne, il suffira de «réfléchir sur les différences filles/garçons» comme le propose le Lycée Georges Clemenceau de Nantes, de faire porter une jupe aux garçons ainsi que du rouge à lèvres comme le proposent 27 lycées de l’académie de Nantes ! Certains doivent ricaner, leur victoire est totale.

Marine Le Pen qui n’a pas cherché à couper les cheveux en quatre a fait une réponse simple et salutaire à Roland Sicard : «Ecoutez je crois qu’on a touché le fond, très objectivement en matière de défense des valeurs de notre civilisation, de notre culture, on a touché le fond. Que le ministère de l’Education propose aux garçons de mettre une jupe à l’école pour lutter contre la discrimination, il n’y a plus qu’à tirer l’échelle.Tout ça parce qu’on est incapable en réalité de s’attaquer au vrai problème. Le vrai problème c’est une immigration massive, un fondamentalisme islamique qui monte en puissance et qui crée un certain nombre de difficultés dans des quartiers. C’est sûr que c’est plus facile de forcer les garçons à mettre une jupe, que de permettre aux jeunes filles de pouvoir en porter une en luttant contre ceux qui voudraient les en empêcher».

Renaud Camus n’a pas mâché ses mots non plus : «Peut-on rêver symbole plus parlant de la castration à l’œuvre dans le Grand Remplacement que cette affaire de jupe et de rouge à lèvres ? Je ne vois guère d’aussi fort, dans le genre, que l’interdiction faite aux garçons, en Suède, de pisser debout. Il s’agit toujours, pour nos maîtres, de dire aux peuples dont ils ne veulent plus : mourrez, mourrez, disparaissez, faites-vous oublier, oubliez-vous vous-mêmes, mais avant cela buvez jusqu’à la lie la coupe du ridicule et de l’humiliation».

Les alter-résistants ne sont pas en reste. La Manif Pour Tous appelle le ministre de l’Education nationale à retirer son soutien à cette invitation déplacée. L’Avenir pour Tous de Frigide Barjot par la voix de son secrétaire général Xavier Bongibault demande un rendez-vous au recteur de l’académie de Nantes dans ces termes : «A l’heure où la loi Taubira a ouvert le principe de la non-différenciation sexuelle face à la procréation et où l’idéologie dominante voudrait remplacer l’altérité sexuelle par une identité de genre, ce happening semble être, aux yeux de nombreux français, une nouvelle action tendant à prôner l’effacement de l’altérité sexuelle sous couvert d’une lutte, indispensable, contre les discriminations en raison du sexe».
C’est beau comme du Sylviane Agacinski.

Pascal Olivier

mercredi 9 avril 2014

Voile islamique : le périple égyptien de Sarkozy à l’origine du crash du vol 604 ?

  Le 15 mars 2004, Jacques Chirac ratifiait la loi dite d’interdiction du voile islamique à l’école. Lucette Jeanpierre nous a rappelé dans un article que les mahométans n’ont jamais digéré cette loi votée il y a dix ans. Très belle victoire, obtenue de haute lutte par des laïques et des républicains parmi lesquels des rédacteurs de Riposte laïque, des amis de RL, les deux fondateurs de RL Pierre Cassen et la regrettée Brigitte Bayle. La contribution épistolaire de Régis Debray à la commission Stasi, Ce que nous voile le voile, la République et le sacré avait marqué les esprits.

Nicolas Sarkozy, dans un premier temps vent debout contre le projet, vira sa cuti quand Chirac trancha en faveur d’une loi. Pour ne pas être en reste et reprendre la main sur une question qui risquait de lui échapper, pour contenter à la fois les partisans de la loi et les mahométans, l’impétueux ministre de l’Intérieur se rendit au Caire pour obtenir une onction de la supposée plus haute autorité de l’islam sunnite, le grand imam de la mosquée al-Azhar, Mohammed Tantaoui. Qu’un ministre de l’Intérieur de la République aille à Canossa, à quelques milliers de kilomètres de la capitale, en s’abaissant à quémander un soutien à un imam nommé par le président égyptien, n’est pas l’aspect le moins infamant de cette affaire !

Sarkozy obtint de Mohammed Tantaoui un « blanc-seing » très diplomatique qui fut aussitôt contesté par des oulémas d’al-Azhar et par le mufti d'Egypte, Ali Gomaa, présent aux allocutions publiques de MM. Sarkozy et Tantaoui. Il mit en garde la France contre une telle loi.

La visite officielle de Sarkozy prit fin le 30 décembre 2003. Le 3 janvier 2004 le vol 604 de Flash Airlines transportant 134 français sur 135 passagers plongeait dans la mer Rouge peu après son décollage de Charm el-Cheikh.

J’ai toujours eu l’intime conviction que les deux évènements étaient liés, rien depuis dix ans n’est venu ébranler cette conviction, au contraire.

Le rapport factuel fait par la commission d’enquête égyptienne est contesté. Les conclusions du rapport final sont floues, elles se contentent de donner des pistes. La thèse de l’erreur humaine est privilégiée par le NTSB et le BEA. L’avocat des familles déplore que les autorités égyptiennes n’ont fourni que des transcriptions (incomplètes) des boites noires et refusé de fournir une copie des enregistrements sonores.

Dans les causes possibles, la fiche Wikipédia, bien documentée, concernant l’hypothèse d’un attentat dit ceci :

«Un attentat : dû à l’explosion d’une bombe, à un système de radioguidage ou à l’action du pilote. Le crash a eu lieu alors que Tony Blair, cible éventuelle, était à Charm el-Cheikh. Les soupçons ont été alimentés par l’empressement des autorités égyptiennes à affirmer que la thèse de l’attentat était exclue. De plus, un groupe terroriste nommé Ansar el Haq, inconnu par ailleurs, a revendiqué un attentat contre l’appareil et menacé d’en réaliser un autre contre un avion d’Air France si le voile islamique était interdit en France. La thèse terroriste est contredite par le fait que les restes des corps ne portent pas de traces de brûlure, et par le fait que la revendication a été jugée peu crédible par la DST. De plus, depuis le vote d’une loi sur les signes religieux en France, aucun avion d’Air France n’a été victime d’un attentat.»

Il n’y a pas de trace de bombe, mais il ressort des rapports que l’attitude du pilote et du co-pilote fut pour le moins inappropriée, voire étrange. Pour mémoire, il y a un précédent, le vol 990 d’EgyptAir qui s’est écrasé dans l’océan Atlantique le 31 octobre 1999. Les enquêteurs américains ont conclu que cet accident a été sciemment provoqué par le copilote. Certes aucun avion d’Air France par la suite n’a été victime d’un attentat mais nous avons eu la séquence de nos otages retenus en Irak libérables en échange d’un retrait de la loi sur les signes religieux à l’école. Je me souviens d’un François Fillon, ministre de l’Education, qui rétropédalait, envisageant de vider la loi de sa substance en autorisant le voile pour raison culturelle.

La question du voile est évoquée dans les hypothèses à cause de la revendication qui en a été faite auprès du bureau de l’AFP du Caire le 5 janvier 2004. Le périple égyptien de Sarkozy quatre jours avant le crash n’est en revanche pas évoqué. Et pourtant, on aurait voulu retirer au ministre des Cultes le bénéfice de ce que la plus haute autorité mondiale de l’islam sunnite ne pouvaient pas décemment lui refuser, diplomatie oblige, que l’on ne s’y serait pas pris autrement.

Pascal Olivier

vendredi 21 mars 2014

Crimée : une Russie puissante pour une Europe dans l’Histoire

  La Russie est de retour en Crimée, le peuple de Crimée est de retour à la maison. L’émotion est grande, semblable à celle qui inspira ces vers à Voltaire, lorsqu’à l’issue de la guerre russo-turque de 1768 les Russes mirent fin au khanat de Crimée :

Combattons, périssons, mais pour notre patrie.

Malheur aux vils mortels qui servent la furie

Et la cupidité des rois déprédateurs !

Conservons nos foyers ; citoyens sous les armes,

Ne portons les alarmes

Que chez nos oppresseurs.

Où sont ces conquérants que le Bosphore enfante ?

D'un monarque abruti la milice insolente

Fait avancer la Mort aux rives du Tyras ;

C'est là qu'il faut marcher, Roxelans invincibles ;

Lancez vos traits terribles,

Qu'ils ne connaissent pas.

Frappez, exterminez les cruels janissaires,

D'un tyran sans courage esclaves téméraires ;

Du malheur des mortels instruments malheureux,

Ils voudraient qu'à la fin, par le sort de la guerre,

Le reste de la terre

Fût esclave comme eux.

La Minerve du Nord vous enflamme et vous guide ;

Combattez, triomphez sous sa puissante égide.

Gallitzin vous commande, et Byzance en frémit :

Le Danube est ému, la Tauride est tremblante ;

Le sérail s’épouvante,

L’univers applaudit.

Ceux qui aujourd’hui poussent des cris d’orfraie à la suite du salutaire retour de la Crimée au sein de la mère patrie sont ceux-là mêmes qui, en 1999, dans le cadre d'une offensive de l'OTAN sans mandat onusien, ont applaudi aux bombardements de Belgrade par l'aviation turque. La Serbie à peine sortie de cinq siècles de nuit ottomane, et après avoir vaillamment combattu à nos cotés durant les deux guerres mondiales se retrouvait aux prises avec les successeurs des collabos et convertis de la Porte et sous les bombes de ses anciens bourreaux non repentis.

Mais aujourd’hui le temps de l'hyper-puissance américaine est révolu. Nous entrons désormais, avec le grand retour de la Chine (son PIB dépassera celui des Etats-Unis en 2020), dans un monde bipolaire. Monde lourd de menaces analogue à celui de 1914, prémices d’une guerre de trente ans qui dévasta l'Europe. Cette guerre fut l'épilogue de la première mondialisation, celle sous égide britannique, hégémonie que menaçait l’essor fulgurant de l’Allemagne impériale. Lire l’excellent livre de Jean-Pierre Chevènement, probablement le meilleur qu’il ait écrit : 1914-2014 : l'Europe sortie de l'histoire ? Ed. Fayard.

Afin d’éviter ce dangereux face à face sino-américain qui consacrerait notre sortie définitive de l’Histoire, l’Europe à travers ses puissances continentales (France, Allemagne et Russie) doit devenir un acteur stratégique indépendant, condition indispensable à un monde multipolaire. Monde multipolaire qui n’est pas en soi une garantie de paix mais qui pourrait contribuer à une paix, même relative. C’est cette indépendance que l’hegemon américain s’évertue à casser en cherchant à isoler et à affaiblir la Russie, entre autres en s’appuyant sur l’islam en Asie centrale, au Proche-Orient, dans le Caucase et dans les Balkans. La sempiternelle obsession des puissances maritimes anglo-saxonnes, jadis l'anglaise aujourd'hui l'américaine, est d'empêcher l’essor d'une puissance continentale comme la France, l'Allemagne ou la Russie. Afin que la France ne reprenne pas trop du poil de la bête, Lloyd George avait refusé en 1919 à Clemenceau la sujétion de la puissance allemande. Ceci allait coûter très cher vingt ans plus tard. Au sortir de la seconde guerre, cette fois-ci ce sont les Américains qui à travers leur agent Jean Monnet feront le nécessaire pour contenir la France. « La construction européenne est le temps qui permet à l’Allemagne de recouvrer sa souveraineté pendant que le France perd la sienne » (Marie-France Garaud).

Loin des vieilles lunes absconses, abracadabrantesques et obsédantes d’un improbable « complot judéo-maçonnique », le problème est américano-islamique et accessoirement allemand, le moins que l’on puisse dire est que l’Allemagne n’est pas très coopérative !

La Russie nous montre le chemin, son retour est la meilleure nouvelle de la décennie écoulée. La troisième Rome (Moscou) a semble-t-il abandonné durant la parenthèse soviétique le dessein de replacer la croix orthodoxe au sommet de la coupole de Sainte-Sophie, autrement dit de restituer la deuxième Rome (Constantinople) à l’Europe, mais il n’en demeure pas moins que l’accès aux mers chaudes est pour la Russie, hier comme aujourd’hui, un intérêt vital.

Pascal Olivier

mardi 4 mars 2014

Pour un référendum sur l’immigration

   Reconquête républicaine apporte son soutien à la manifestation du 9 mars prochain pour demander la tenue d’un référendum sur l’immigration. Jamais le souverain (le peuple) n’a été consulté sur cette question, probablement la plus cruciale de son histoire, le changement de peuple et l’islamisation de la France.

Notre nation est confrontée à une crise existentielle majeure. L’Union européenne construction a-démocratique (despotisme doux et éclairé selon Jacques Delors), chausse-pied de la mondialisation libérale sous égide américaine et instrument d’asservissement du protectorat ouest-européen, nous prive de nos prérogatives de peuple souverain. L’euro, mark bis, en creusant les écarts de compétitivité transforme la France et le Sud de l’Europe en un vaste mezzogiorno. La pression de l’immigration est parvenue à un seuil insupportable, amplifiée par celle exercée par l’islam. Le prescripteur spirituel, la cléricature libéralo-anomiste qui n’est pas à une contradiction près, œuvre à nous soumettre à ce glaive islamique tout en nous imposant un Meilleur des mondes avec la loi Taubira et ses dérivés sociétaux.

Cela nous conduit à un point de rupture civilisationnelle. L’aboutissement recherché est la désintégration du fait national français (la France, nation politique par excellence, Karl Marx), écueil prépondérant sur la voie de la création d’un espace dépolitisé et déréglementé en Europe de l’Ouest. Le christianisme qui a donné à l’idée de l’égalité cette force propulsive universelle doit être remplacé par l’inégalitaire, ségrégationniste et coercitif islam. L’islam sied à une Europe post-démocratique et à une France post-républicaine.

Reconquête républicaine se félicite de partager dans les grandes lignes ces constats avec Riposte laïque, co-organisateur de la manifestation du 9 mars prochain.

Pascal Olivier pour le Directoire de Reconquête républicaine

lundi 24 février 2014

Ce que disait vraiment la banderole en arabe de la Manif pour tous

  Il n’est pas inutile de revenir sur la question de la banderole en arabe placée quasiment en tête lors de la gigantesque manifestation de la Manif pour tous du 2 février dernier.

Si le fait que la banderole était écrite en arabe a fait couler de l’encre, il est étonnant que personne n’ait relevé que le sous-titrage en français dans une fonte plus petite et plus maigre (hiérarchie inversée oblige, l’arabe prime) ne correspondait pas au texte arabe qui le surplombait.

C’est ainsi qu’à propos de cette banderole Elisabeth Lalesart dans Boulevard Voltaire se disait indignée de la présence de «Français musulmans» à la Manif pour tous et que quelques jours plus tard Kamel Bechikh interrogé dans Boulevard Voltaire sur cette même banderole dans un entretien réalisé par Nicolas Gauthier trouvait naturel que les «Français musulmans» défendent la famille traditionnelle.

Or si l’on peut aisément dédouaner Elisabeth Lalesart et Nicolas Gauthier d’une quelconque mauvaise foi, ils ne sont pas à ma connaissance arabisants, que penser de l’attitude de Kamel Bechikh ? Il parle des «Français musulmans» tout en précisant que les «musulmans de France» sont Français. Habile, très habile, parce que justement le slogan écrit en arabe est extrêmement compromettant, il n’y est pas question de «Français musulmans», mais des «musulmans de France». La différence est de taille !

Le sous-titre en français est le suivant : «Les Français Musulmans Disent NON au mariage homosexuel». La traduction du slogan écrit en arabe est la suivante : «Les musulmans de France n’accepteront pas la législation du mariage homosexuel». Il y a dans la phrase une faute de grammaire et l’arabe utilisé n’est pas des plus soutenu.

La vérité est écrite en arabe. «Musulmans de France» c’est autant ceux qui sont français que ceux qui ne le sont pas. L’appartenance à la oumma prime sur l’appartenance à la France, hérétique nation de citoyens. Alors que le sous-titre en français se conjugue au présent (les Français musulmans disent non...), l’utilisation du futur dans la version arabe prend un tour inquiétant (Les musulmans de France n’accepteront pas...).

Au-delà du débat sur la loi Taubira et plus largement au-delà de la nécessité de sauvegarder la famille, dernière institution, dernier lieu de solidarité encore à l’abri de la destruction et de la marchandisation, il convient de s’interroger sur la signification d’une manifestation de près d’un demi million de personnes issues de la «France bien élevée» (Gabrielle Cluzel) emmenée par une poignée de mahométans visiblement pas très patriotes et pas très cultivés, la hiérarchie inversée étant le propre de la barbarie. Il convient de s’interroger sur l’interdiction qui avait été faite l’an dernier comme cette année aux manifestants catholiques d’afficher leur visibilité tout en mettant en avant la visibilité d’une poignée de mahométans. J’y reviendrai dans de prochains articles.

Pascal Olivier

mardi 4 février 2014

Jeûne de Béatrice et de Josyane : premières victoires de deux femmes admirables

  C’est au soir du Jour de Colère, le 26 janvier dernier place Vauban, lorsque Béatrice Bourges annonça son jeûne afin de provoquer la destitution de François Hollande en vertu de l’article 68 de la Constitution que notre amie Josyane Solari prit la décision d’accompagner Béatrice.

Les sœurs d’armes ont d’ores et déjà accompli une œuvre salutaire. Elles ont contribué à enrayer un infernal processus de répression. Elles ont par leur action pacifique mis à mal la désinformation, elles ont désarmé les effets des provocations policières de la place Vauban destinées à accomplir la politique du pire. Ce n’est pas un hasard si malgré l’envie d’en découdre affichée par Manuel Valls, hier 2 février, le demi-million de participants de La manif pour tous a pu défier le pouvoir sans qu’on ait à déplorer le moindre incident. La Manif pour tous peut dire merci à Béatrice et à Josyane ! Ce n’est donc pas un hasard si deux femmes fragilisées par leur action ont fait l’objet d’autant de persécutions et de voies de fait de la part des autorités durant leur jeûne public.

Il ne faut pas perdre de vue que nous avons à faire à un pouvoir qui ne dispose pas de marge de manœuvre. Il est acculé comme une bête blessée. Il est prêt à toutes les extrémités.

Le «hollandisme révolutionnaire», exercice divinatoire d’Emmanuel Todd, est resté à l’état de vœu pieux. Avec un inévitable effondrement de l’économie, François Hollande, le bébé Jospin-Delors, aurait été dans l’obligation de défaire l’euro et la construction européenne tels que nous les connaissons, de restituer la France à la France en quelque sorte. L’effondrement est bien là mais le reste de la prophétie n’est, hélas, pas près de s’accomplir.

Pire, la renégociation du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire, dit «pacte budgétaire», qui nous prive de notre souveraineté budgétaire, l’une des principales prérogatives du Parlement, était une promesse du candidat Hollande. Promesse non tenue, évidemment ! Ce traité n’est pas constitutionnel, il a été adopté par le Parlement grâce à un un tour de passe-passe du Conseil constitutionnel. «Les membres du Conseil ? On les dit serviles, mais ils ne sont qu’obéissants !» disait François Mitterrand. Lire ici le texte d’Anne-Marie Le Pourhiet et ici celui de Marie-France Garaud. Ce mépris de la Constitution est un manquement du Président de la République qui pourrait se révéler incompatible avec l’exercice de son mandat.

Par leur jeûne, Béatrice et Josyane ont éclairé une carence institutionnelle et vont probablement contribuer à la combler. L’article 68 de la Constitution qui permet la destitution du Président de la République par le Parlement constitué en Haute Cour en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat ne peut s’appliquer en l’absence d’une loi organique. Ce jeûne est ainsi à l’origine d’une proposition de loi organique qui a été déposée aujourd’hui 3 février par Jacques Bompard. A suivre...

Auparavant, Jacques Bompard et Gilbert Collard avaient déposé le 22 avril 2013 une proposition de loi constitutionnelle organisant le référendum révocatoire du Président de la République. Il s’agit d’une autre piste très intéressante qui est le corollaire logique de la révision constitutionnelle du 6 novembre 1962 instituant l’élection du Chef de l’Etat au suffrage universel direct. Jean-Pierre Chevènement avait fait part d’une proposition similaire lors de sa remarquable et remarquée audition par la Commission de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République (commission Balladur) le 19 septembre 2007. Voir ici de 15.30 mn à 17.30 mn.

François Hollande a été élu par défaut. Les manœuvres de Nicolas Sarkozy, qui n’avait aucune chance d’être réélu, ont empêché Marine le Pen d’accéder au second tour, la privant d’une possible victoire. Il s’en est même vanté en déclarant que François Hollande avait été élu grâce à lui !

Un électorat important de François Hollande, la France catholique, principalement de l’Ouest, celle qui avec la démocratie chrétienne ou sa version gauchiste (CFDT et PSU) avait choisi le carcan européiste et son «despotisme doux et éclairé» (Jacques Delors), s’est levé pour défendre la dernière institution, le dernier lieu de solidarité encore à l’abri de la destruction et de la marchandisation, la famille.

Un autre électorat de François Hollande, l’agrégat de minorités diverses et variées, adoubé par Terra Nova en lieu et place d’une classe ouvrière qui vote à droite et à «l’extrême droite» vient de voler en éclats. Les mahométans (93% ont voté Hollande) qui ricanaient sous cape de voir les autochtones émasculés par les dogmes sociétaux de la cléricature libéralo-anomiste et islamophile, ne rient plus du tout et voient rouge maintenant qu’ils ont le soupçon que l’on cherche à émousser le machisme de leurs chères petites têtes brunes.

Le jeûne de Béatrice et de Josyane a permis de placer dans le cadre institutionnel l’indispensable départ de François Hollande. Reste aux parlementaires à prendre leurs responsabilités pour éviter à la France une épreuve de force avec le peuple, voire un chaos que personne ne souhaite. Il faudra suivre pas à pas l’évolution de chacun des parlementaires des deux chambres, en faire la publicité. Nous savons déjà que Jean-François Copé, Christian Jacob et Henri Guaino ont pris fait et cause pour François Hollande. Dont acte. Et merci à Béatrice et à Josyane !

Pascal Olivier

mardi 21 janvier 2014

Soutien, les yeux ouverts, de Reconquête républicaine à Jour de colère

  Reconquête républicaine a fait le constat que la France est entrée dans une période révolutionnaire depuis le printemps dernier. Nous assistons à une convergence de toute une nation contre un régime illégitime et honni.

L'exaspération des Français à l'encontre de l'euro et de la construction européenne (UE) ne cesse de croître, perçus de plus en plus et à raison comme le carcan responsable de leurs souffrances.

Le libéralisme financier (anglo-saxon) qui nous gouverne, est compris en France, majoritairement, comme la théorisation de rapports sociaux défavorables au peuple et à la souveraineté populaire telle que décrite par l’abbé Sieyès.

L’islam, messianisme politique guerrier (cf Père Édouard-Marie Gallez), et qui depuis quelques temps fait office de glaive réorganisateur de la mondialisation libérale, est perçu par 75% de nos compatriotes comme incompatible avec la République et par conséquent avec la France qui s’y incarne.

L’Etat est central dans notre vision sociale et culturelle, le rétablir dans toutes ses prérogatives et dans son contrôle par le corps social est pour nombre de Français la clef du problème politique.

La coagulation des colères n’est pas exempte d’ambiguïtés. Certaines sont contradictoires, voire opposées. D’où les manœuvres du pouvoir (affaire Dieudonné par exemple) afin de discréditer, de déstabiliser et enfin de réprimer le peuple. Il s’agit de faire avorter un mouvement révolutionnaire en le transformant en jacquerie, par définition sans lendemain, ou en guerre de tous contre tous en soufflant sur la braise du communautarisme.

Reconquête républicaine a la conviction que Jour de colère est mû par l’amour de la France et des Français. C’est pourquoi nous le soutenons, les yeux ouverts, malgré les réserves énoncées. L’amour de la France aura, tôt ou tard, raison des manigances du pouvoir.

Mais il faudra pour y parvenir que la colère se mue en programme politique, en un programme de salut public. Voici quelques orientations :

- Sortie de l’euro qui creuse les écarts de compétitivité, détruit notre industrie et plombe notre économie (voir l’étude commandée par la fondation Res Publica à Jacques Sapir et Philippe Murer, Les scenarii de dissolution de l'euro).

- Sortie de l’UE, construction a-démocratique inspirée par Jean Monnet, agent des Américains, pour aliéner les nations, cadres naturels dans lesquels s’expriment la démocratie et la solidarité.

- Sortie de l’Otan et alliance stratégique avec la Russie qui combat l’offensive islamique et a renoué avec sa traditionnelle politique de protection des chrétiens d’Orient.

- Budget de la Défense au moins égal à 3% du PIB, seuil en dessous duquel une nation ne peut être souveraine. Le budget militaire aujourd’hui réduit à moins de 1,5% du PIB fait craindre un renoncement à notre force de dissuasion nucléaire. Rocard et Juppé ont réclamé sa disparition. Le PS et EELV ont signé un contrat de gouvernement prévoyant le renoncement à notre force de frappe et à notre siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.

- Arrêt de l’immigration de peuplement et mise en place d’une re-migration pour les colons qui ne veulent pas s’assimiler.

- Abolition des privilèges des «maîtres» qatariens, séoudiens, koweïtiens etc... Dénonciation par la France des conventions fiscales qui favorisent une captation des biens immobiliers au détriment de nos concitoyens.

- Interdiction de l’islam qui n’est ni un culte ni une Eglise au sens où nous l’entendons et qui par conséquent ne peut prétendre bénéficier des largesses «concordataires» de la Loi de 1905. Ce qui n’empêche pas la liberté de croyance et certaines pratiques dans la sphère privée, celles qui ne tombent pas sous le coup de la loi.

- Abrogation de la Loi Taubira (mariage homo) symbole de l’aliénation «sociétale» et des principales lois dites «mémorielles».

A suivre...

Pascal Olivier pour le Directoire de Reconquête républicaine.

jeudi 16 janvier 2014

Reconquête républicaine : révolution dans la révolution

  Il y a quelques semaines naissait Reconquête républicaine. Elle faisait le constat que la France était entrée dans une période révolutionnaire depuis le printemps dernier et proposait en filigrane une action tournée vers une approche globale des agressions dont la France fait l’objet, sachant que l'islam en est une létale. En effet, comment combattre le glaive islamique sans combattre le prescripteur spirituel, le goupillon terranoviste, qui œuvre à nous soumettre à ce glaive tout en nous inoculant le peste «sociétale» ?

Parmi les dix fondateurs de Reconquête républicaine il y avait six directeurs ou ex-directeurs de Résistance républicaine ainsi que des responsables locaux. Aujourd’hui nous nous scindons en deux, non pas en raison d’un désaccord sur le fond mais en raison d’une approche différente des moyens à mettre en œuvre au service de notre cause. Il y aura d’un côté ceux qui garderont le nom de Reconquête républicaine et de l’autre ceux qui ont choisi de s’appeler Reconquête tout court. Nous espérons qu’ils ajouteront un qualificatif à ce titre, ne serait-ce que pour éviter de sérieux risques de confusion.

Reconquête républicaine est donc aujourd’hui dirigée par une pentarchie dont les deux co-fondateurs de Résistance républicaine que sont Gérard Couvert et Pascal Olivier. Deux directeurs sont par ailleurs membres de DLR. Pascal Olivier a été huit ans membre du MRC, de 2004 à 2012. Gérard Couvert a fait partie du Pôle républicain jusqu’au congrès de Saint-Pol-sur-Mer en 2003 avant de rejoindre DLR avec les signataires de la motion Morvan. Les autres membres du Directoire sont Josyane Solari ex-responsable locale de Résistance républicaine, Marie-Françoise elle aussi ex-responsable locale de RR et Franck ex-directeur de RR.

Notre nation est aujourd’hui confrontée à une crise existentielle majeure provoquée par ceux-là même qui nous gouvernent. L’euro, mark bis, en creusant les écarts de compétitivité est en train de transformer la France et le Sud de l’Europe en un vaste mezzogiorno. La pression de l’immigration est parvenue à un seuil insupportable pour le corps social, amplifiée par celle exercée par l’islam sur la société française.

L’instrumentalisation de ces phénomènes par les forces politiques et économiques, la présentation fallacieuse de la réalité par les autorités nous conduisent à un point de rupture civilisationnelle. Peu à peu il devient certain que l’aboutissement recherché est une désintégration du fait national français, écueil prépondérant sur la voie de la création d’un espace dépolitisé et déréglementé en Europe de l’Ouest.

Depuis une petite dizaine d’années, dans le domaine de la critique ou de l'alerte contre l'islamisation de notre société et contre l'islam en général, des structures, sites ou associations, se sont formés et agissent :

- ré-information, information, documentation

- canalisation de l’ire, de la rancœur, de la peur

- organisation d’une mobilisation des citoyens (inefficace tant qu’il n'y pas pas de base théorique pour donner un cap) 

- actions publiques telles que tractages, réunions, manifestations, activisme informatique.

Alors que 75% de nos concitoyens pensent comme nous que l’islam est incompatible avec la République, comment se fait-il que nos ennemis accumulent victoires sur victoires pendant que nous subissons défaites sur défaites ? Ne pas avoir voulu faire le lien avec les autres agressions dont est l’objet notre nation, avoir utilisé un ton outrancier en substitution d’une carence théorique nous ont coûté très cher. Nous ne pouvons plus nous permettre des approximations sémantiques, historiques, intellectuelles.

Par ailleurs comment se fait-il qu’au cœur de notre mouvement, dans ce qui devrait être le Saint des Saints de la République, l’idée même de République soit remise en cause et subisse une contestation soutenue (cf différents débats dans Riposte laïque) ? On ne peut pas dire que les questions «sociétales» ne nous regardent pas et se prétendre républicain. On ne peut pas écrire que la laïcité est la séparation du sacré et du profane, ce qui reviendrait à dénier à la République toute dimension sacrée et transcendante et se prétendre républicain. Prétendre l'être dans ces conditions est une contrefaçon qui ne peut que porter préjudice à l'idée de République.

Reconquête républicaine a la conviction qu’il ne peut pas y avoir de maniement du glaive et à fortiori de victoires sans onction spirituelle. D'où la nécessité urgente pour la Résistance d'établir un corpus doctrinal d'où naîtra le monde de demain, la néo-République de demain. Il nous manque une patrologie en quelque sorte.

C'est ce travail de positionnement et de création d'un corpus argumentaire complet, voire global, que nous souhaitons initier dans notre association. Le travail de terrain est ingrat, chronophage, épuisant et peu efficace ; Reconquête républicaine ambitionne un autre champ de bataille, il est nécessaire d'agir différemment, de déployer un ensemble idéologique aujourd'hui inexistant ou épars.

C’est à cette tâche que Reconquête républicaine va s’atteler : définir un projet global, démonter les mécanismes destructeurs de notre culture , retrouver le fil de notre évolution naturelle.

Pascal Olivier et Gérard Couvert pour le Directoire.

lundi 2 décembre 2013

Naissance de Reconquête républicaine : la République notre Royaume de France

  Naissance ou renaissance ? Les fondateurs de Reconquête républicaine réunis il y quelques jours en Assemblée générale constitutive se sont donné pour objectif de promouvoir et de défendre l’héritage républicain français.

«Reconquête» parce que la République n’est plus. Il y a 45 ans (1968) une contre-révolution réussie déguisée en révolution nous en faisait sortir, en même temps qu’elle nous faisait sortir de l’Histoire et nous pressait de goûter aux délices de Capoue sociétaux venus d’outre-Atlantique. Exit Michelet et le roman national, bonjour Frisco et sa Gay Pride ! L'instruction civique est supprimée des programmes scolaires dès 1969 par Edgar Faure.

Sujets du Saint-Empire néo-libéral, il n’était plus guère utile de préparer les futurs citoyens à exercer leur pouvoir souverain. La démocratie sera suspendue un certain 4 février 2008 à Versailles. « Ce que l'individu gagnait en liberté, le citoyen n'allait-il pas bientôt le perdre en fraternité ? Et les citadins, en égalité ? Derrière une Love Parade ouverte à tous les exclus, des free parties sans interdits, se faufilaient, sans mot dire, le trader, l'insatiable show-biz et le tout-à-l'ego.» (Régis Debray). Les barricadiers allaient fournir le personnel de la cléricature gaucho-libéralo-anomiste, un goupillon sans dieu prescripteur spirituel de l’inversion des valeurs vertueuses.

Mais à tout goupillon son glaive. C’est l’islam qui en fera office. La mondialisation sous égide américaine commence en 1945. Le 14 février de la même année est scellé sur le Quincy un Yalta américano-salafiste. Le leadership régional de l’Arabie séoudite devient «intérêt vital» des Etats-Unis. L’Oncle Sam a sacrifié les chrétiens d’Orient sur l’autel de ses intérêts et réserve aux Européens un sort similaire. Le retour du califat n’est plus de l’ordre de la fiction.

Barack Obama dans son discours du Caire et par deux fois le département d’Etat nous ont fait des remontrances nous reprochant nos lois contre le voile islamique. Les Etats-Unis qui cherchent par tous les moyens à nous imposer la Turquie ont contribué à la création d’un Etat musulman au cœur de l’Europe, la Bosnie, plaque tournante du jihad et ont favorisé une influence islamique et turque jusque sur les rives de l’Adriatique. Il s’agit de recréer une séparation entre le protectorat ouest-européen et le monde orthodoxe slave pour empêcher le continent européen libéré du mur de Berlin de devenir un acteur stratégique indépendant.

«La République, notre Royaume de France» écrivait Charles Péguy, cette quatrième dynastie de France (qui se confond avec le peuple) a réussi ce qu’aucune autre avant elle n’avait réussi, même durant les croisades.

Avec le cri de Valmy, « Vive la nation ! » elle a éclairé le monde. Elle a indirectement mis fin au califat (632-1924) et contribué, beaucoup plus directement, à l’établissement d’Etats-nations, véritables hérésies au regard de l’islam. Auparavant seuls les Mongols, pas encore islamisés, avaient pu suspendre le califat durant deux petites années par la prise de Bagdad en 1258.

La magnifique bataille de Lépante (en Grèce, aux confins des golfes de Corinthe et de Patras), au cours de laquelle nous avons brillé par notre absence, occupés que nous étions à nous lier d’amitié avec la Porte et à nous entre-tuer en France dans d’interminables guerres de religion, n’a même pas permis la libération de la Grèce. On ne l’a même pas envisagée ou imaginée alors que la défaite ottomane permettait de pousser jusqu’en Orient et de délivrer Constantinople, Antioche, Jérusalem et Alexandrie !

Il a fallu attendre que le souffle de la Révolution nous donne la victoire au Pont d’Arcole et à Rivoli (Première République) et que les sept îles ioniennes, possession de Venise, deviennent trois départements français de Grèce pour donner le la à ce qui permit de mettre fin à cinq siècles de souillure ottomane en Grèce.

L'islam est un messianisme politique guerrier à prétention universelle (cf. E.M Gallez) qui ne ne peut être combattu que par un autre messianisme à vocation universelle. Seule l'idée de nation (à la mode française, donc républicaine et révolutionnaire) a pu en avoir raison. Le christianisme (qui nous est cher) ne joue pas dans la même cour avec «Mon royaume n'est pas de ce monde» ou «Il faut rendre à César....». Le Père Lelong n’avait-il pas déclaré à Jean-Pierre Péroncel-Hugoz : «Je préférerais voir les chrétiens du Liban morts plutôt que de savoir qu’ils on dû tuer leur prochain pour survivre» !

La laïcité (loi de 1905) n'est pas non plus très efficace parce qu’inadaptée à une «religion» plutôt séculière et sans grande spiritualité. En revanche l'islam est un danger mortel pour la laïcité. C’est ce qu’ont compris nos amis René Marchand et Pascal Hilout, «L’islam n’est pas un culte ou une Eglise au sens où nous l’entendons» (RM), «Face à la question islamique, la laïcité n’est d’aucun secours» (PH). Le mariage musulman par exemple n’est pas autre chose qu’un mariage civil concurrent.

Il convient ici de dénoncer les pseudo-républicains qui facilitent le travail de sape de l’islam en prétendant que la laïcité est la séparation du sacré et du profane alors qu’elle n’est que séparation des Eglises et de l’Etat. Ces scélérats dénient ainsi à la République toute dimension sacrée et transcendante, ce qui revient à la délester de toute valeur ordonnatrice et de communion.

«Si l'égalité des citoyens existait dans la cité grecque ou dans la République romaine, elle laissait de côté les métèques et les esclaves. C'est le christianisme qui a donné à l'idée de l'égalité cette force propulsive universelle qui existe aussi dans l'Islam, mais l'égalité des musulmans ne vaut que dans « l'Oumma » alors que c'est la Révolution française qui a laïcisé l'idée chrétienne en disposant que tous les Hommes, partout, naissent libres et égaux en droit.» (Jean-Pierre Chevènement).

Cette oumma a vocation à se confondre avec la terre entière. La souveraineté appartient à un dieu législateur et non pas au peuple. Voilà qui tranche singulièrement avec l’article III de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 : «Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.» Il n’est pas étonnant que par la Déclaration du Caire de 1990 l’OCI (ONU confessionnelle dans l’ONU composée de 57 Etats islamiques) ait au nom de la charia, répudié la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 constitutive de l’ONU.

Contre l’ordre impérial mondialisé américano-salafiste, il nous faut défendre la France et au delà l'ancien monde grec et romain avec son prolongement orthodoxe et catholique ainsi que les Lumières qui sont à la fois prolongement-dépassement du christianisme et retour aux sources antiques. On a accusé les auteurs des Lumières de semi-pélagisme comme on a jadis accusé les moines provençaux de la même hérésie, preuve s’il en fallait qu’il s’agit du même corpus civilisationnel. Car si l’Europe n’est pas un peuple et pas une nation, elle est une civilisation, merveilleuse alchimie de Rome, d’Athènes et du christianisme. Sous la soutane il y a la toge aime à rappeler l’ami Gérard Couvert. Lorsque Gramsci affirme que la France est plus l'héritière de Rome que l'Italie, il ne fait pas autre chose que de laïciser l’idée que la France est la fille ainée de l’Eglise. «Fille de sainte Geneviève et de Diderot» écrit Régis Debray. «Un peuple qui égale l’humanité et une nation à laquelle on peut s’attacher par l’esprit et par le cœur aussi fortement que par les racines» écrit Emmanuel Lévinas.

Au printemps dernier le magnifique peuple français a manifesté son intention d’entrer à nouveau dans l’histoire. Un anti-68, une contre-révolution a-t-on claironné sans percevoir qu’une contre-contre-révolution est une révolution. Par une ruse de l’histoire nous sommes entrés en période révolutionnaire par le truchement de l’opposition à une loi «sociétale» (passée en force), chère à la cléricature du Saint-Empire néo-libéral. Le peuple français révolutionnaire et anticlérical est de retour !

Ceux qui se parent des atours de la République pour mieux nous aliéner sont des «républicains de papier», usurpateurs et rentiers de la République. La mystique républicaine, disait Péguy, c’était quand on mourait pour la République. La politique républicaine, c’est quand on en vit.

Laissons un moment la parole à F. Furet et à M. Ozouf qui, bien que disant la Révolution finie, discréditée et vaincue, écrivaient : «Il arrive pourtant à nouveau qu'on use du mot République comme d'un mot-programme, d'un mot combat supposé réveiller et galvaniser les énergies. Se dire républicain, c'est alors bien plus que donner son assentiment au régime (…) C'est dans un monde hédoniste, individualiste, menacé d'engourdissement civique et de platitude, manifester son attachement à un modèle de participation politique et d'intégrité morale (...) C'est célébrer la communion sociale et poursuivre la critique du libéralisme si centrale dans la politique française».

La France est soumise, humiliée, martyrisée, sacrifiée, remplacée. Il faut la libérer, la décoloniser, reconquérir les places de sûreté islamiques, notre souveraineté culturelle, monétaire, budgétaire, la démocratie, bref la République. La reconquête est en marche, le peuple s’est levé et va bientôt annoncer au monde le retour de la France !

Pascal Olivier
pour les fondateurs de Reconquête républicaine.