Honte, honte, honte à vous.

Traîtres, vous rejoignez la lie des pires, honte à vous, soyez flétris à jamais, gouvernants félons, informants dévoyés. Parce que vous saviez.

Non je ne pense pas aux victimes, non je n’attends pas avec effroi des informations, non je n’ai pas le cœur serré, j’explose de colère, vous êtes les coupables, vous serez comptables de nos morts. Coupable toute la classe politique, coupables tous les journalistes, tous responsables, tous volontairement complices de ces assassinats. Parce que vous saviez.

Oui je déborde de haine contre ces musulmans assassins, et je sais que ce sont de bons musulmans.

Ils sont des barbares, victimes consentantes de leur inhumanité, forcenés prisonniers d’une idéologie mortifère, qui partout, de tout temps en toutes circonstances apporte la mort, la désolation, la violence, la régression. Et vous le savez.

Mais c’est vous, traîtres, parce que vous savez ce que recèle l’islam, qui par lâcheté, par conformisme, par intérêt, par stupidité, par détestation de la France avez laissé ce poison envahir notre pays, et qui, encore ces jours-ci nous contraignez à accepter les frères des assassins de nos enfants. Vous saviez.

Vous savez ce qui se dit dans les mosquées, la même chose à Raqqah ou à Paris.

L’islam se nourrit de violence et de symboles, ces corps rue de Charronne – est-ce un hasard – sont le résultat des mensonges, des tromperies, des manipulations, du refus de la France, propagés par une intelligentsia parisienne décatie, médiocre, malsaine, vautrée dans la facilité, méprisant la patrie, seule garante de notre civilisation.

Nous allons vous balayer.

Gérard Couvert