Le statut de la Corse, pustule démago-légale inventée pour complaire à une minorité activiste et trouble, est une saloperie contre la nation française au sein de laquelle les Corses expriment librement leurs spécificités. Sous couvert de modernité, de pragmatisme, voire d’exotisme ethnique les promoteurs ont un but inavoué,  le même qu’en Nouvelle-Calédonie ; souvenons-nous aussi des tentatives récurrentes en Martinique, à la Guadeloupe et à la Réunion.

Par d’autres voies, l’euro-district Alsace-Freiburg exprime la même volonté : détruire la France, cet état empêcheur du IVeme Reich. L’Allemagne – donc l’U.E. – a une vision ethnique du monde, depuis toujours elle soutient tout ce qui peut défaire l’alliance citoyenne, le fait national culturel de la France ; Bismarck, les nazis hier, aujourd’hui le Forum Carolus ou The green europeans free alliance.

Sommes-nous loin d’Ajaccio ; pas tant que cela. Perfusée pour l’occasion de fonds germano-européens la « région Corse » va utiliser la force de la puissance publique pour affaiblir l’unicité nationale et créer artificiellement une différence entre citoyens français. Préférence communautaire, vexations contre les récalcitrants, distribution ciblée de postes, de subventions, corsification abusive, entraves à la liberté économique, tout sera toléré ; l’intimidation physique sera le lot de ceux qui résisteront.

Comme n’a pas eu honte de le dire un reportage sur Fr3, il s’agit d’un pas vers l’indépendance ! Ces régionales biaisées sont instrumentalisées par ceux pour qui la France doit être supprimée du paysage politique mondial ; au milieu d’un débat inexistant au fond, jouant de détails frivoles, ils avancent, favorisant ici des illuminés, ailleurs des passéistes, de l’extrême-gauche aux libéraux, une seule chose compte : détruire l’ordre ancien rebelle aux marchés.

Bientôt des listes électorales trafiquées, racistes comme dans le Pacifique, haineuses comme à Barcelone ; puis viendront les départs contraints, et enfin un référendum sous haute préparation médiatique mondialiste.

Une Corse indépendante, serait intérieurement soumise à des clans parfois violents, et extérieurement aux intérêts anglo-saxons ; elle se transformerait en un immense porte-casino, un De Wallen monstrueux, un Ibiza puissance quatre, avec une économie aux mains de mafias bien peu locales et nettement moins folkloriques que celles à l’œuvre aujourd’hui.

Le Cuba de Batista en quelque sorte, big brother en plus.

Monsieur Talamoni est un petit rien, même pas un fétu dans le marigot, ses envolées sont ringardes, d’un autre âge, pitoyables ses mots sont des vieillards sans force ; ce médiocre baveux ne comprend pas que le 13 Décembre ne fut pas la victoire d’Aléria, mais celle d’Alesia pour le pouvoir supranational qui s’installe sur le monde. La France a protégé les particularités corses, Berlin fera de la Corse une réserve d’indigènes.

Concitoyens, Français habitants de l’île, ne vous engagez pas dans cette impasse mortelle d’une Corse sans France, mais cherchez plutôt à mettre plus de fierté et d’honneur Corse en France.

Gérard Couvert